Cette Kawasaki 250 R, sorte de mini Ninja est assurément une machine attachante, pratique et fun. Vrai caractère moteur, look et avantages évidents de coûts d’entretien et d’assurance. Au moment de l’achat, à 4350 euros*, elle concurrencera les 600 d’occasion.
| Pour | Contre |
|---|---|
| + Moteur marrant | - Pneumatique |
| + Vraie moto confort et pratique | - Instrumentation 80’s |
| + Dessin valorisant | - Rapport prix/cylindrée |
Après un an et demi en ninja 250 je tiens à préciser pour ceux qui voudraient l’acheter et passeraient par ici (car ce test est un des plus sympa qu’on puisse lire sur la toile, bien illustré et qui reflète bien la vie à bord de cette petite machine facile, agile en ville, pas agréable sur les longs (...)
(données constructeur)
Moteur
Bicylindre en ligne refroidi par eau, 4 T, 2 ACT, 4 soupapes par cylindre ;
Cylindrée (al. x cse) 249 cm3 (62 x 41,2 mm) ;
Puissance maxi 33 ch (24 kW) à 10500 tr/min ;
Couple maxi 2,24 m.kg (22 N.m) à 8200 tr/min ;
Démarreur électrique
Transmission
Boîte de vitesses 6 rapports ;
Transmission finale par chaîne
Partie-cycle
Frein Av (étrier à x pist.) 1 disques Ø 290 mm (2 juxt.) ;
Frein Ar (étrier à x pist.) 1 disque Ø 220 mm (2 opp.) ;
Réservoir (réserve) 17 litres (nc) ;
Poids à sec 154 kg
P’tit cul piqué à la Z750, optique à la Z1000, réservoir façon ER-6, disque pétale et carénage taillés à la manière ZXR, la petite Ninja sait attirer l’œil… Le petit twin de 250 cm3 développe 33 chevaux, juste ce qu’il faut pour les jeunes permis français, les premiers visés.
Basse, accueillante, la selle à double étage offre d’autant plus d’accessibilité que les demi-guidons haut placés tombent dans les gants sans mettre le conducteur en appui. Les repose-pieds peu reculés offrent une position plutôt droite, parfaite pour manipuler avec aisance cette moto légère dans le trafic urbain.
Un coup d’œil dans les larges rétros (bien placés), on enclenche la première vitesse de la boîte six (un peu floue) et la moto s’extirpe facilement du trafic, profitant d’un rayon de braquage réduit pour se faufiler dans un petit « reteuteu » sympathique.
S’il est possible d’évoluer en ville (et en toute discrétion) à bas et moyens régimes, le petit moulin s’exprime vraiment que passé les 8.500 tr/min, en distillant de franches accélérations jusqu’à 13.500 tours/min.
Il peut alors frôler les 180 km/h compteur (157 km/h au GPS) ce qui le rend capable d’effectuer des trajets autoroutiers, avec des boules-quiess tout de même, car dans ces régimes-là, on finit par se lasser du fameux « cri du Ninja ».
C’est sur les petites départementales qu’on prend le plus de plaisir à son guidon : vive sur ses pneumatiques très fin, bien suspendu avec un combiné arrière réglable et une fourche saine, elle devient très amusante à mettre sur l’angle.
Et l’on se prend vite au jeu, tête dans la petite bulle, sécurisé par à un frein avant puissant et progressif.
(*) tarif 05/2008
François Barrois - 14/05/2008
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