Essai en Allemagne de la version full power La Kawasaki ZZR 1400 cultive le paradoxe. En 200 ch, elle n’est pas pour nous, et en 100, elle est trop chère. En comportement, elle est époustouflante à l’accélération, profitant d’un châssis facile et d’une docilité rassurante. Reste à réunir le budget pour qui veut chevaucher « la moto la plus puissante du monde ».
| POUR | CONTRE |
|---|---|
| + Rapport stabilité/maniabilité | - Prix et entretien |
| + Suspensions | - Pas de logement sous selle |
| + Sensations en version libre |
même problème de freinage !! vibrations énormes dans l’avant de la moto quand je fais un ralentissement. disque et plaquette changée à 2000kms et rebelotte à 4000kms même problème !!
Moteur
Type 4-cylindres en ligne refroidi par eau, 4T, 2 ACT, 4 soupapes par cylindre ;
Cylindrée (al. x cse) 1352 cm3 84 x 61 mm) ;
Puissance maxi 106 ch (78,2 kW) à 9.500 tr/min ;
Couple maxi 11,6 m.kg (114 N.m) à 4.500 tr/min ;
Alimentation injection Ø 44 mm, norme Euro 2
Transmission
Boîte de vitesses 6 rapports ;
Transmission finale par chaîne (17 X 41)
Partie-cycle
Frein Av (étrier x pist.) 2 disques Ø 310 mm (4 opp.) ;
Frein Ar (étrier x pist.) 1 disque Ø 250 mm (1) ;
Réservoir (réserve) 22 litres (n. c.) ;
Poids à sec 218 kg
Les demi-guidons de la Kawasaki ZZR 1400 tombent naturellement sous la main et la bascule sur l’avant est raisonnable.
Vu la puissance du moteur, il ne faut pas envoyer pleins gaz en première et en seconde. Mais, en passant les rapports à 5.000 tours.
Un choix qui rend les chevaux exploitables et préserve (un peu) les pneus. Le moteur donne même une sensation de creux sous les 4.000 tours pour un 1400. Passé 6/7000, la ZZR rentre dans la quatrième dimension.
La puissance est omniprésente sur la version full power. Tandis que la version 100 ch pour la France affiche un couple maxi 3.000 tours plus bas.
L’agilité de la Kawasaki ZZR 1400 est surprenante. Malgré 218 kg à sec, elle s’incline sans effort et garde même une marge d’improvisation. Le compromis stabilité/maniabilité est quasi idéal.
Les suspensions, tout en assurant un excellent confort, ne grèvent en rien la tenue de cap ou la trajectoire sur les départementales imparfaites.
Le freinage puissant et dosable est secondé par l’ABS. Et sur l’angle, la moto ne se redresse pas en prenant le levier.
Les plus calmes pourront aussi enrouler rapide en comptant sur un bon frein moteur et une mécanique toujours disponible.
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Jean-Pierre Théodore - 18/04/2006
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