| POUR | CONTRE |
|---|---|
| + Qualité de fabrication | - Vibrations à haut régime |
| + Équipements | - Aspects pratiques |
| + Comportement routier | - Tarif… |
Après mes 50 premiers km à son guidon, et une petite route sous la pluie un peu sale (les cultos du coin), la première chose que j’ai à déplorer est l’inefficacité complète des protections (garde boue et bavette) ! Après à peine 5 minutes de promenade à 90km/h, je suis intégralement (...)
La présentation 2008 de la KTM 690 Duke
Les autres essais KTM présents sur le site
Voir aussi notre article 2006 sur l’avenir selon KTM
L’essai complet de la KTM 690 Duke dans le numéro de mars de Moto Magazine
(données constructeur)
Moteur Type monocylindre refroidi par eau, 4T, 1 ACT, 4 soupapes par cylindre ; Cylindrée (al. x cse) : 654 cm3 (102 x 80 mm) ; Puissance maxi 65 ch (48 kW) à 7.500 tr/min ; Couple maxi 6,8 m.kg (67 N.m) à 5.500 tr/min ; Alim./depollution injection/Euro 3
Transmission Boite de vitesses à 6 rapports ; Transmission finale par chaîne
Partie-cycle Frein av (étrier a x pist.) 1 disque ø 320 mm (4 opp.) ; Frein ar (étrier a x pist.) 1 disque ø 240 mm (1) ; Reservoir (réserve) 13,7 litres (2) ; Poids 148,5 kg
Pratique Coloris orange, blanc ; Garantie 2 ans pièces et M.O. ; Prix 8.850 €
Le look décalé de la Duke fait tourner les têtes et, comme tout roadster sportif, il dégage une impression – justifiée – de puissance. Mais la « Katoche » ne mise pas que sur sa plastique pour séduire. Elle est équipée d’éléments que l’on trouve habituellement sur les modèles haut de gamme : aluminium omniprésent, leviers associés à des maîtres-cylindres à pompe radiale, qualité de fabrication sans reproche… Hélas, cette dernière est noyée sous un habillage plastique, certes bien ajusté mais trop proche de l’esprit enduro cher à la marque.
Le vibratoire mono de 640 cm3 est remplacé par le bouillant 690 cm3, présenté l’an passé sur la version SM. Le bouilleur « cogne » toutefois en dessous de 3.500 tr/mn. Au-delà, il pousse avec entrain, sans marquer de pause jusqu’à la coupure (8.000 tr/min). Ce qui permet à la Duke d’atteindre 200 km/h en pointe (et en Allemagne, bien sûr).
Disposant d’un seul arbre à came, le mono est assisté d’un arbre d’équilibrage qui contient les vibrations sous 6.000 tr/min. Mais passé 6.500 tr/mn, on regrette l’excès de vibrations. Bien sûr, sous réserve de jouer allégrement du sélecteur, c’est sur routes viroleuses que le caractère démonstratif du mono s’exprime vraiment bien. Notons qu’un système de programmation de la courbe d’allumage permet de faire varier ce caractère, de sage à très joueur (trois positions).
La selle est étroite – mais de faible épaisseur, donc le fessier souffre –, l’assise accueillante, le buste légèrement basculé sur l’avant : aux commandes, on se sent immédiatement à l’aise. Côté comportement, l’autrichienne, qui rejoint la Yamaha MT-03 dans le club très fermé des roadsters monocylindre, se plaît à enchaîner les virages : elle est simple à placer sur l’angle. Bien suspendue par ses amortisseurs WP, la Duke aborde les petites routes en confort. Et elle est très efficacement freinée par le simple disque avant.
Verdict. La Duke dipose de solides arguments pour séduire. Un monocylindre puissant et joueur, une partie-cycle largement dimensionnée et un équipement de très bonne facture… Mais le prix s’en ressent : 8.850 €. Salé pour une moto qui n’aime pas les voies rapides et n’offre aucun aspect pratique.
Etienne Garcin-Marrou - 28/02/2008
Le nouveau Monster 696 de Ducati gagne une nouvelle plastique et une partie-cycle dont les qualités sont renforcées, ce qui rend la moto très homogène sur route. Le twin gagne 7 nouveaux chevaux nichés dans les hauts régimes, mais on retient aussi que le prix de la Monster (7 915 € tarif 2008) est le plus élevé de sa catégorie.
Fort du succès du 125, Peugeot MTC met sur orbite deux « super » Satelis.
Le premier en 400 cm3, accessible aux jeunes permis et le deuxième, en « demi-litre », pour parer à une concurrence féroce.
Convaincant !
Dépassant en dynamique ses homologues nippons, la concurrence directe du CB 1000 R, roadster sportif bien né, sont les références européennes (KTM, Speed Triple).
Point faible : un moteur trop peu démonstratif pour rentrer au club des roadsters « de caractère ».
Finition, souci du détail et confort en hausse valent bien mieux qu’une poignée de chevaux en plus ou un pneu plus large.
Les améliorations apportées à la 1050 Speed Triple visent juste !
La nouvelle Moto Guzzi 1200 Selvio compte bien s’arroger les qualités de confort des gros trails routiers.
Mais l’imposante Stelvio déploie également d’autres atouts de séduction : son style original et ses performances de roadster sportif de son gros bicylindres quatre soupapes.