Finition, qualité de fabrication et équipements sont de qualité. Avec une position de conduite améliorée et une protection accrue, la K 1200 RS lève l’ambiguïté de sa double appellation routière-sportive pour devenir une vraie routière.
| Pour | Contre |
|---|---|
| + Moteur d’anthologie | - Prix |
| + Qualité de fabrication | - Agilité |
| + Boîte et cardan | - Confort suspensions |
Bonjour, Je possède depuis 3 ans (j’ai 34 ans) un K12RS et ........... que du bonheur !!!! Pas de problèmes particuliers. Mon K est entièrement d’origine, pas de débridage et pas d’échappement rémus ou autre et ça ne me manque pas. Avant d’avoir un K12RS, je n’ai eu que des japonaise, très puissante (...)
Occasion BMW K1200 GT/RS (1996 - 2005)
Essai solo BMW K 1200 GT (2006)
Présentation BMW K 1200 GT (2003)
Moteur
Type 4 cylindres à plat refroidi par eau, 4 T, 2 ACT, 4 soupapes par cylindre
Cylindrée (al. x cse) 1171 cm3 (70,5 x 75 mm)
Puissance maxi 98 ch (72 kW) à 7000 tr/min
Couple maxi 12,1 m.kg (118 N.m) à 5500 tr/min
Démarreur électrique
Transmission
Boîte de vitesses 6 rapports
Transmission finale par cardan
Partie cycle
type "Integral ABS"
Frein Av (étrier à x pist.) 2 disques Ø 320 mm (4 opp.)
Frein Ar (étrier à x pist.) 1 disque Ø 285 mm (2 opp.)
Dimensions / Poids
Réservoir (réserve) 20,5 litres (n.c.)
Poids avec essence 285 kg
Pratique
Garantie 2 ans pièces et M.O., assistance
Si la bulle reste toujours réglable manuellement en deux positions, elle voit sa hauteur et sa largeur s’accroître. La partie haute du carénage, les rétroviseurs et les clignotants ont été remplacés ou modifiés. Le guidon est dorénavant réglable en éloignement. Avec les repose-pieds et la selle réglables, on peut ainsi choisir sa position en fonction de son anatomie ou de son style de conduite. Génial !
Douce et feutrée, la sonorité du quatre-cylindres à plat reste inchangée. Les premiers kilomètres suffisent pour apprécier la douceur, mais aussi la puissance et le couple de cette mécanique. La montée dans les tours se fait de manière linéaire et sans la moindre vibration. La boîte de vitesses quant à elle possède une course de sélecteur un peu longue mais se révèle douce et précise. Rien à voir en tout cas avec celle des modèles Boxer. Tranquillement calé à 130 km/h (et 4500 tr/min), on apprécie les modifications apportées au carénage et à la bulle : ni turbulences ni contraintes au niveau du buste, tout juste une légère pression sur le casque.
En revanche, l’agilité n’a pas évolué et l’impression de lourdeur, surtout à basse vitesse, est toujours bien présente. Évidemment la moto avoisine les 300 kg avec les pleins... Son comportement n’a pourtant rien de camionesque : il suffit d’arrondir la trajectoire et non, comme sur une sportive, de casser le virage. Côté stabilité en revanche, c’est tout bon tant que le revêtement reste correct. La grosse BMW inspire confiance. Sur routes défoncées, cette confiance s’émousse à cause des suspensions. L’amortisseur arrière a du mal à gommer les petites imperfections de la route. Cela devient lassant à la longue pour le dos et la précision de conduite.
Le freinage "BMW Integral ABS" utilisé sur la RS est de type Sport contrairement à la R 1150 RT. Le levier au guidon actionne l’avant et l’arrière et la pédale le seul frein arrière. C’est moins angoissant et tout aussi efficace en cas d’urgence.
Francesco Scuderi - 22/10/2001
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