Plusieurs fois placée dans les dix meilleures ventes de 125 cm3, la moto type custom Jinlun Highlander séduit par sa plastique valorisante et ses multiples possibilités de personnalisation. En revanche, ses prestations dynamiques sont très en retrait par rapport aux standards des 125 actuels.
| POUR | CONTRE |
|---|---|
| + Équipement | - Frein arrière inexistant |
| + Accessoires en option | - Suspensions médiocres |
| + Maniabilité | - Selle dure |
(données constructeur)
Moteur bicylindre 4T refroidi par air, 1 ACT, 2 soupapes/cylindre ;
Cylindrée 125 cm3 ; Puissance 11,3 ch (8,3 kW) à 10500 tr/min
Transmission Boîte de vitesses à 5 rapports
Partie-cycle Frein Av (étrier à x pist.) : 1 disque, Ø 240 mm étrier 2 pistons ; Frein Ar (étrier à x pist.) : tambour Ø 130 mm ; Réservoir (réserve) 13 litres (n. c.) ; Poids déclaré 135 kg (à sec)
Pratique Coloris : bleu/gris, champagne/gris, bordeaux, rouge ; Garantie 2 ans pièces et M.O., assistance Prix 2299 €
Ce custom d’origine chinoise marque son originalité grâce au jaguar qui trône sur le garde-boue avant. Il se distingue surtout par un équipement pléthorique et inédit pour la cylindrée : sacoches rigides fermant à clef, pare-chutes chromés, dosseret passager et même deux phares additionnels !
Notez qu’il est possible d’y ajouter de nombreux accessoires prévus par le constructeur tels que pare-brise, compte-tours et voltmètre, porte-bagages, top-case…
En selle, le poste de commande est correctement agencé, même si les commodos paraissent vieillots. La faible hauteur de selle et son centre de gravité très bas facilitent les manœuvres.
Quelques kilomètres suffisent pour s’apercevoir que les qualités dynamiques ont été négligées.
Le frein arrière est quasi inutile et il faut se contenter de l’avant, qui est trop brutal et écrase une fourche trop molle. En effet, les suspensions sont limitées aux ressorts et la moto rebondit allègrement sur mauvais revêtement.
Le moteur doit être « cravaché » sans ménagement pour délivrer sa puissance, avec le bruit et les vibrations d’une moto de course. Même si la position n’est pas fatigante, la selle trop dure gâche le confort. Bref, de quoi largement hésiter face à des concurrentes tout aussi tape-à-l’œil mais bien plus sûres à conduire !
Grégory Mathieu
- 21/09/2010
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