Fin décembre, un motocycliste a été relaxé, après avoir pourtant été flashé à 212 km/h au lieu de 90, le 30 septembre 2008, au guidon de sa Kawasaki entre Sault et Villes-sur-Auzon (Vaucluse). Sa bonne étoile ? Un excellent avocat…
Les gendarmes l’avaient intercepté, et lui avaient retiré son permis sur le champ. Le lendemain, l’impétueux conducteur recevait une convocation au tribunal correctionnel… Erreur ! « C’est devant le tribunal de Police de Carpentras que mon client devait être jugé pour cette contravention de 5e classe », a expliqué Maître Philippe Mouret au quotidien La Provence. Le motocycliste a également profité de la lenteur de la justice. « Nous avons mis en avant que les faits étaient jugés plus d’un an après qu’ils sont survenus, poursuit Philippe Mouret. Il y a donc prescription de l’action publique. Et puis aussi le fait que le radar, au moment des faits, n’avait pas été révisé dans l’année précédente comme il se doit. » Chapeau bas à l’homme en robe noire !
Nicolas Grumel (18/01/2010)
je pense que de nombreux motards ont eus l’occasion de rouler a ces vitesses là ,voir plus... je dirais que cela est comprehensible (la vitesse est grisante !). et tres souvent ,il est plus facile de montrer du doigt que de s’autocritiquer.Mais je confirme que cela reste dangereux..on est tous (...)