La Harley Davidson Iron est une déclinaison du Sportster qui mise sur son esthétique « sauvage » pour séduire. Bien sûr loin d’une sportive, elle dispose toutefois d’un moteur vivant et d’une bonne maniabilité. Son truc, c’est avant tout la balade, à un prix modique… pour une Harley.
| POUR | CONTRE |
|---|---|
| + Look rebelle | - Suspensions sèches |
| + Souplesse moteur | - Rétros inefficaces |
| + Jantes tubeless | - Duo en option |
| + Transmission par courroie |
Iron ou Nightster ? Moi j’envisage une 1ère HD à la rentrée, et j’hésite vraiment entre l’Iron (maniable, taillée pour la ville, superbe) et le nightster en taille XL (+ couple, plus "routier") ... Dans les 2 cas je cherche à rouler différent et surtout cool avec une bécane de caractère (bruit, (...)
(données constructeur)
Moteur Type bicylindre en V ref. par air, 4 T, culbuté, 2 soupapes par cylindre ; Cylindrée (al. x cse) 883 cm3 (76,2 x 96,8 mm) ; Puissance maxi 53 ch (39 kW) à 5900 tr/min ; Couple maxi 7,1 m.kg (70 N.m) à 3750 tr/min ; Alimentation/dépollution Injection / Euro 3
Démarreur électrique
Transmission Boîte de vitesses 5 rapports ; Transmission finale par courroie
Partie-cycle Frein Av (étrier x pist.) 1 disque Ø 292 mm (2 juxt.) ; Frein Ar (étrier x pist.) 1 disque Ø 292 mm (1) ; Réservoir (réserve) 12,5 litres (2) ; Poids à sec 251 kg
Coloris Noir satiné ou gris satiné
Pratique Garantie 2 ans pièces et M.O., assistance
Tarif (03/09) 8.280 €
Noir c’est noir. S’il existe aussi en gris, ce modèle fait surtout craquer dans sa livrée noire. Rebelle. La recette est pourtant simple : moteur vermiculé, soufflets de fourche, garde-boue surbaissés et selle monoplace à 64 cm du sol. Voilà qui suffit pour démarquer l’Iron au sein de la famille Sportster et lui conférer le fameux look « bobber ».
Il ne dément pas son nom au moment de manœuvrer en montée où d’ôter la latérale. C’est du métal, du lourd, avec 259 kg tous pleins faits. L’engin n’en demeure pas moins maniable dès les premiers tours de roues et s’élance aisément grâce à son couple généreux.
Montée sur silentblocs, de puissance modeste et « arrondie » par l’injection, la mécanique n’impressionne pas mais n’est jamais ennuyeuse. Sa docilité et sa souplesse sont même de précieuses alliées en ville.
Seul gène sur ce terrain, la selle : le fessier glisse et vient se caler sur le renflement arrière, obligeant à conduire bras tendus. Pas naturel. Mais on retrouve le sourire en s’imaginant corps légèrement penché sur le compteur, traversant le pont de Brooklyn des biceps plein les manches…
Une fois lancé sur la route, inutile de jouer les gros bras et de porter le fer. La fourche manque de débattement, les suspensions arrière et l’assise demeurent sèches, et le conducteur a tôt fait de dérouiller.
Avec une vitesse de pointe de l’ordre de 160 km/h, vous aurez compris que l’Iron est avant tout fait pour la balade au rythme syncopé de son moteur longue course. L’essentiel reste son look, son chien et son charme : l’Iron c’est un peu de (saine) brutalité dans un monde de doucereux compromis.
Jean-Pierre Théodore - 31/03/2009
Oublié la bouille placide du premier modèle (2001), fini les lignes bio de la dernière mouture (2008). Le nouveau T-Max, plus cinglant, plus léger, plus puissant et aussi plus pratique risque de combler les aficionados ; et continue de draguer la gente motarde à poil dur.
Deux nouveautés Harley-Davidson viendront étoffer la gamme 2012. Le Sportster Seventy Two (1200 cm3), un hommage clinquant au début de la "période chopper", les 70’s. D’un style bobber, bien plus sobre, le Softail Slim (1688 cm3) a pour mission de "permettre au moteur de reprendre toute sa place".
En marge de la présentation de la GSR-R 2012 sur le tourniquet d’Alès, Suzuki a eu la bonne idée de solliciter son team d’Endurance, le SERT. Fraîchement auréolé d’un titre de champion du monde, le SERT est venu avec son gros camion plein de bonnes surprises... Dont la GSX-R 1000 championne du monde 2011 !! Essai.
Pour les 20 ans de la CBR Fireblade, Honda n’a pas sorti le grand jeu. Seules quelques retouches esthétiques et techniques, histoire de rester dans le coup, mais toujours rien du côté des aides au pilotage. La « lame de feu » s’émousse…
Bien servi… Ce premier maxi-scooter de la firme taïwanaise Sym n’a rien à envier aux ténors du genre. Il ne lui manque qu’une mécanique un poil plus brillante. Appétissant.