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Engagement

Bessie Stringfield fait partie de ces pionnières qui ont, au moins par l’exemple de leur détermination, tant œuvré pour que leur consœurs de toutes les races, couleurs et nationalités accèdent à un statut d’égalité. Lorsque la Seconde Guerre mondial éclate, elle fait partie des milliers de femmes qui se portent volontaires pour leur patrie.

Elle rejoint l’unité d’expédition motocycliste de l’armée ! Quatre années durant elle relie les base militaires territoriales, transportant dans ses sacoches des documents confidentiels. Durant cette période elle a traversé les USA huit fois, rencontrant souvent le racisme, qu’il soit latent ou brutalement affirmé comme lorsque dans le sud du pays, un homme blanc en pick-up l’a délibérément heurtée.

Le monde et les temps changent

En 1990, celle que l’on avait surnommée the Motorcycle Queen of Miami reçut les honneurs lors de l’inauguration d’une exposition consacrée aux « héros de Harley-Davidson » par l’AMA (American Motorcyclist Association). Dix ans plus tard, l’AMA, toujours, a donné son nom à un prix récompensant une femme pour son œuvre dans le sport ou la pratique motocycliste, le « Bessie Stringfield Memorial Award ». Comme aux USA, il existe un « Panthéon des motocyclistes » Bessie Stringfield, décédée en 1993 suite à des problèmes cardiaques, y a été admise en 2002.
Au fait, sa pierre tombale porte paraît-il cette inscription : « tout ce que j’ai fait fut très amusant et j’ai aimé ça ».

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