Dans certains pays européens, la formation au permis de conduire comprend un volet « premiers secours ». En France, c’est sur la base du volontariat que s’apprennent ces techniques. Mais où et comment s’initier ?
Voir un copain chuter et ne pouvoir lui porter secours, voire lui sauver la vie, voilà une situation que personne n’a envie de vivre. Et pourtant, à peine 7 % de la population s’initie chaque année au secourisme.
D’après les chiffres officiels, 10 000 victimes d’accidents pourraient être épargnées tous les ans si une personne sur cinq maîtrisait les notions de base.
Pourtant, savoir donner l’alerte sans paniquer, protéger les victimes d’un accident en attendant les secours ou assister une personne qui perd connaissance, et pas seulement sur la route (au domicile, sur les terrains de sport, au travail...) sont des notions simples à la portée de tous !
Dans ces situations, des gestes simples pratiqués rapidement et correctement peuvent sauver des vies.
Seule « l’Attestation de formation aux premiers secours » (AFPS) permet d’acquérir ces techniques, mises en pratique sous la responsabilité de professionnels du secteur (pompiers, secouristes, infirmiers...).
C’est super utile de faire un stage, ça m’a permis de secourir un accidenté de la route sans perdre de temps et sans paniquer. Je le conseille à tout le monde. Je comprend pas pourquoi on ne l’intègre pas au permis de conduire ou dans l’enseignement (...)
En la matière, la simple lecture d’un manuel, aussi complet soit-il, ne suffit pas.
Programme
Le stage permet de s’exercer à dégager un blessé en urgence, arrêter une hémorragie, faire face à un étouffement (enfant ou adulte), un malaise, un arrêt cardio-respiratoire, une brûlure, une plaie ou une fracture (liste non exhaustive).
Certaines situations, telle l’apprentissage de la position latérale de sécurité (PLS) sont expérimentées entre stagiaires tandis que d’autres (bouche-à-bouche, massage cardiaque) le sont grâce à des mannequins.
Où
L’AFPS est délivrée par de nombreux organismes (voir plus loin). Pour l’obtenir, Il faut participer à une session de formation d’une durée de 8 à 10 heures (selon prestataire).
Dans tous les cas, le programme dispensé est identique dans les grandes lignes, puisque régi par la loi (arrêté gouvernemental de 1991 relatif à la formation aux premiers secours).
Cet apprentissage peut être suivi dès l’âge de 10 ans et coûte selon les cas de 40 à 60 € ! Les huit à dix heures peuvent être réparties sous la forme de journées complètes, de sessions le week-end ou de cours du soir.
Aucune obligation de recyclage n’étant imposée, il est préférable de se rafraîchir la mémoire régulièrement en suivant une nouvelle formation (tous les cinq ans environ).
C’est le prix de la solidarité, un mot qui parle encore à la confrérie des motardes et des motards...
Jeff Copin - 28/05/2007
Choisir une moto n’est pas si facile. Par définition, un futur conducteur manque de référence et il est souvent préoccupé par le prix et la proximité de son domicile ou de son travail. Pourtant, bien d’autres critères existent pour détecter la bonne école de la mauvaise.
Les descriptions suivantes ne sont applicables que si la circulation est fluide et l’adhérence optimale. Dans tous les cas, la faculté d’adaptation à ces deux facteurs reste prépondérante. Et rappelons qu’en ligne droite la moto est placée au centre de sa voie de circulation.
Certaines portions de chaussée sont plus exposées au phénomène de glissance que d’autres. Délicat en moto. Apprendre à les repérer permet de traverser la saison froide sans dommages.
Aborder et circuler en moto sur une chaussée en travaux requiert des précautions. Ouvriers, engins et chaussées défoncées représentent des dangers différents. Astuces pour négocier l’obstacle sans y laisser de plumes.
L’hiver entraîne des conditions de circulation particulières, surtout pour les motards. Même si le réseau routier est surveillé, les conditions météorologiques et les mesures de viabilisation mises en œuvre varient d’une route à l’autre. Rappel des précautions à prendre en deux-roues.