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1 200 motards, sur environ 950 motos, ont défilé dans les rues de Reims lors de la manifestation organisée par l’antenne FFMC 51, le 13 mai, pour protester contre les mesures répressives visant les motards, entre les élections présidentielle et législatives.

Manifestation régionale
Des groupes venus des départements voisins, emmenés par les antennes FFMC des Ardennes, de l’Aisne, de l’Oise, de l’Essonne et de l’Aube, ont grossi les rangs des manifestants, ce qui explique un tel cortège massif dans la capitale du champagne.

En tête de cortège, les motards ont placé volontairement un automobiliste au volant d’une 2 CV rénovée. Un véhicule « ancien », appartenant au patrimoine français, qui sera interdit de circulation lors d’un pic de pollution, ou dans une zone à circulation restreinte comme à Paris.

Du bruit dans les rues de Reims
Les manifestants ont observé quatre arrêts. Le première, avenue Jean-Jaurès, où l’on a pu voir le cortège s’étendre sur 1 km de longueur.
Lors du second, la place Royale, devant la sous-préfecture, a été envahie par les motards, alors que deux tiers d’entre eux attendaient encore dans l’avenue.
Le troisième à Tinqueux, devant Dafy Moto, avec là encore un cortège sans fin.
Enfin, dernier arrêt quai du Pré-aux-Moines, avant de rentrer au point de départ, le Parc des expositions de Reims.
À chaque halte, les manifestants ont mesuré la popularité de leur mouvement, le public se montrant largement compréhensif par rapport aux revendications des motards, qui disent stop à la surenchère réglementaire : gilet jaune obligatoire, port des gants, plaque d’immatriculation standard, interdictions de circulation… ça suffit !

Vidéo : l’imposant cortège de motards place Royale à Reims

Ras le casque !
Comme dans 14 autres villes de France, les motards ont exprimé leur ras le casque. Les antennes départementales de la FFMC s’engagent à interpeller les candidats à l’Assemblée nationale, pour leur demander de mettre fin à cette inflation de sécurité « rentière ». Les militants se disent prêts à redescendre dans la rue s’ils n’étaient pas écoutés.

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