Le cortège de 200 motards s’est d’abord réuni au parking Casamance à Besançon, chef-lieu du Doubs, le 13 mai au matin. Le temps d’accueillir les manifestants partis dès 9h en convois de Pontarlier et Montbéliard.

Puis les manifestants ont convergé vers le centre-ville, direction la préfecture. La représentation de l’État dans le département n’a pas daigné écouter leurs revendications : stopper la surenchère réglementaire qui vise les conducteurs de deux-roues à moteurs. Ils ont récemment subi l’obligation du port des gants, une plaque d’immatriculation standard sur tous les 2-roues, et l’année dernière le bridage des motos pour les nouveaux permis de conduire. C’en est trop, selon la Fédération française des motards en colère (FFMC), qui demande une politique de sécurité routière plus axée sur la pédagogie et la prévention que sur la répression à outrance.

À Besançon comme dans 14 villes de France, le 13 mai, les antennes départementales de la FFMC l’ont rappelé aux autorités locales, mais aussi aux candidats aux élections législatives. Dans le Doubs, un seul a daigné les écouter, le député EELV Eric Alauzet.

Tant pis, les motards sauront se mobiliser à nouveau dans quelques mois si une tempête de règlement s’abattait à nouveau sur eux…

Vidéo : le reportage de France 3 à Besançon


La manifestation des Motards en colère

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