MM : Comment avez-vous vécu ça, vous les pilotes ?

VP : Pendant les réparations, j’ai beaucoup douté dans ma tête, des idées noires… Quand nous sommes repartis on était à la dernière ou à l’avant dernière place, à 75 tours des premiers. Je me suis demandé : mais à quoi bon continuer ? Je pense que mes collègues aussi se sont posés la question. Ensuite, au fil des heures, tout ça s’est évanoui et finalement c’était Dominique qui avait raison de nous faire continuer. C’est vrai que l’on a profité des problèmes des autres comme la BMW ou le YART, mais au final, en arrivant 12e de la catégorie, cela nous donne assez de points pour être champions.

MM : Tu as huit titres de champion du monde d’Endurance, as-tu envie d’aller jusqu’à dix ?

VP : Ouf, pas si vite. Certes, j’aimerais finir ma carrière au SERT ; j’y suis depuis onze ans et je ne garde que des bonnes choses de la structure. Mais dans le sport moto d’aujourd’hui, rien n’est acquis d’avance. On verra déjà l’année prochaine si je peux viser un neuvième titre.

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