En images

Essai Yamaha 500 XV : surveillez la distri

1- De Magny-Cours au Castellet

Larivière Organisation quitte, après 15 ans de partenariat, le circuit de Magny-Cours (Nièvre) et s’en va organiser son Bol d’Or sur le circuit du Castellet (Var) en septembre.

C’est une mesure qui ravira certainement bon nombre de passionnés de la discipline car, entre 1978 et 1999, le Bol sur le circuit Paul Ricard était devenu une véritable institution. La « course au soleil », comme on aimait l’appeler, était une grande fête motarde qui attirait de nombreux spectateurs de toute l’Europe.

C’était aussi une belle façon d’enfourcher sa moto entre copains et prolonger les vacances estivales. « C’est avec émotion que nous vivrons cette dernière édition à Magny Cours. Nous y avons vécu de belles années et le circuit nivernais fait maintenant partie de l’histoire du Bol d’Or », explique Sophie Casasnovas, présidente de Larivière Organisation, dans un communiqué de presse.

« Le retour sur le circuit Paul Ricard est un événement pour le Bol d’Or et l’endurance en général. Le Bol d’Or y a ses racines, c’est un site moderne et exceptionnel. Nous y sommes attendus et nous sommes certains que nombreux sont ceux qui apprécieront d’y retourner ».

Reste à savoir si le circuit, malgré les récents travaux de rénovation, sera en mesure d’accueillir confortablement les dizaines de milliers de spectateurs ainsi que les teams.

Les organisateurs ont 16 mois pour aménager tout cela, mais aussi les fameuses aires de dégagement sur la piste, dont le revêtement abrasif conçu pour l’automobile n’est pas vraiment adapté à la moto, en cas de chute.

2- Désolation et renaissance à Magny-Cours

Pour le circuit de Magny-Cours c’est forcement un coup dur à avaler que le départ du Bol d’Or. Perdre une course de dimension internationale représente une déconvenue, tant au niveau du prestige que financier.

La seule course moto de niveau championnat du monde qui reste, c’est le Superbike en octobre. Pour faire face à cette défection, la société qui gère le circuit (la SAEMS), en collaboration avec le Conseil Général de la Nièvre et le groupe de presse Centre France (La Montagne, Journal du Centre, Le Populaire du Centre, L’Écho républicain…) et en partenariat avec la FFM et la FIM, ont donc décidé d’organiser une nouvelle épreuve.

Ce sera les 12h de Magny-Cours, qui auront lieu en juin. C’est une très bonne initiative, même si elle cantonne encore un peu plus la discipline dans l’Hexagone.

3- Au Mans en avril

Les 24h du Mans, enfin, faute d’avoir convaincu les spectateurs, ne se disputeront plus au mois de septembre mais au printemps, en avril.

« En tant qu’organisateur d’événements sportifs populaires, nous sommes très à l’écoute de nos spectateurs », explique Pierre Fillon, président de l’Automobile Club de l’Ouest (l’organisateur des 24h du Mans), dans un communiqué de presse. « Nous avons bien entendu leur souhait, à savoir organiser de nouveau les 24h moto au printemps, en ouverture de la saison comme ce fut le cas de 1978 à 2010. C’est grâce à l’étroite collaboration entretenue avec Larivière Organisation, mais aussi avec l’accord de la FIM et la FFM, que ce retour à la situation antérieure a été rendu possible ».

Le calendrier français 2015 de l’Endurance

Avril 2015 : 24 Heures du Mans moto (circuit Bugatti, le Mans)
19 et 20 septembre 2015 : Bol d’Or (circuit Paul Ricard, le Castellet)

Rappel : le calendrier français 2014 de l’Endurance

26 et 27 avril 2014 : Bol d’Or (circuit de Nevers Magny-Cours)
20 et 21 septembre 2014 : 24 Heures du Mans Moto (circuit Bugatti, le Mans).

Publicité

Commentaires (60)

Publicité