| POUR | CONTRE |
|---|---|
| + Nouveau look | - Prix |
| + Comportement routier | - Traitement imparfait du bras oscillant |
| + Mécanique éprouvée | - Aspects pratiques |
Côté autonomie, y a moyen de faire plus de 150 bornes avec le plein ?
Commandez en ligne l’essai plus développé de la Ducati 696 Monster paru dans Moto Motomagazine n° 247
Voir aussi le numéro Spécial roadster 2005 de Moto Magazine avec son dossier sur la lignée Ducati Monster
Voir aussi le numéro Spécial roadster 2006 de Moto Magazine avec 60 roadsters à l’essai
Voir également le Livret "Motoscopie" sur les Ducati à distribution par courroie
La présentation du Ducati 696 Monster 2008 à Milan
Données constructeur
Moteur
Type bicylindre en L refroidi par air,
4T, 1 ACT, 2 soupapes par cylindre ;
Cylindrée (al. x cse) 696 cm3 (882 x 57,2 mm) ;
Puissance maxi 80 ch (58,8 kW) à 9 000 tr/min ;
Couple maxi 7 m.kg (69 N.m) à 7 750 tr/min ;
Alim./dépollution injection/Euro 3
Transmission
Boîte de vitesses 6 rapports ;
Transmission finale par chaîne (15 x 45)
Partie-cycle
Frein Av (étrier x pist.) 2 disques Ø 320 mm (4 opp.) ;
Frein Ar (étrier x pist.) 1 disque Ø 245 mm (2 opp.) ;
Réservoir (réserve) 15 litres (3,8) ;
Poids 161 kg
Côté châssis, tout est nouveau. Aluminium moulé pour le bras oscillant et la boucle arrière du cadre. Seul le petit treillis en acier qui soutient le moteur a été conservé pour l’image.
Le réservoir de carburant est désormais en plastique et descend sous la selle. Son habillage reprend le look de l’ancien modèle. Deux entrées d’air y sont aménagées, permettant au passage de braquer un peu plus.
Côté moteur, peu de révolution : augmentation de cylindrée et du volume de la boîte à air, nouvelle cartographie d’injection et pots relevés. Il gagne tout de même 7 chevaux sur le papier.
La position est toujours en appui sur un large et lointain guidon au cintre quasi plat. Mais surtout, la selle basse (bien) est un peu trop inclinée vers l’avant laissant glisser le pilote au freinage (moins bien).
Reste que cette Ducati Monster s’affranchit brillamment du gymkhana urbain.
Son moteur ne montre rien de bouleversant par rapport à l’ancien : sous les 6.000 tr/min, il pousse gentiment avec un couple de bon aloie, ni mieux ni moins bien que dans sa précédente version.
Les 7 chevaux ne sont perceptibles qu’à 200 tr/min du rupteur. On n’en profite guère en usage courant, mais au moins, on a rien perdu en bas.
Mais du coup, pour aller chercher ses nouveaux chevaux, il faut souvent jouer du sélecteur.
Avec ses 80 ch, les performances sont en dessous de certaines concurrentes. Il n’empêche que cette moto reste particulièrement plaisante et attachante.
D’abord, il y a le chant mélodieux et sonore du moteur. Ensuite, il y a un châssis en net progrès.
Sur petites routes, compacte, très agile dans les enchaînements, la Ducati 696 bénéficie d’une tenue de cap très rigoureuse.
On se surprend à prendre beaucoup d’angle, à freiner tard sans que la moto ne bronche ou ne se désunisse.
Un vrai bonus par rapport à la génération précédente.
Etienne Garcin-Marrou - 07/06/2008
NakaakiSan, le « project leader » de la V max 2008 nous l’avoue sans détour : « Pour la conception de la V max, je n’avais presque pas de restrictions, il fallait faire quelque chose d’exceptionnel, une moto qui marquera son temps, comme la première V max, il y a 25 ans ». Racée à souhait et caractérielle en diable, la nouvelle V-Max 1700 remplie son office à la perfection… Du moins en version « full power »…
L’idée de transformer ce trail en dévoreuse de bornes toute équipée est bonne, d’autant qu’elle bénéficie maintenant d’un comportement routier rassurant.
Son tarif est plutôt alléchant. Mais certains points de finition déçoivent.
C’est bien évidemment autour de l’âme de cette moto, le vigoureux bicylindre à 90° et 2 soupapes par cylindre, qu’a été conçue la Breva. Récemment déclinée en 1200 cm3 – cylindrée qui fait référence à sa rivale directe, la BMW R 1200 R –, la puissance passe de 85,5 ch sur la 1100 à 95 ch. Le comportement routier progresse.
Pionnière sur le segment du racer « old school », la Thruxton version 2008 conserve son look simple et épuré.
Elle gagne pourtant en confort grâce à un guidon relevé et une injection savamment camouflée.
Cet attelage « routier-sportif » est magnifique, la finition exemplaire, le moteur riche en sensation, la direction vive et le prix excessif.
Il toucherait la perfection technique avec des suspensions mieux étudiées…