Florent Derrien aussi a montré beaucoup de maturité pour son jeune âge. C’est bien pour un jeune d’être resté longtemps dans le quatuor de tête sans tomber et en gérant la course comme il pouvait. Maintenant, je crois qu’il doit travailler un peu plus pour améliorer ses chronos en spéciale.

Motomag : Dix victoires au Moto Tour, c’est un objectif pour toi ? Parle-nous de ton programme 2014…


Denis Bouan : Non, je ne raisonne pas ainsi. Si tu veux, tant que cette course est dans le programme de la marque qui me fait courir (Yamaha), je poursuivrai et peu importe qu’au final ce soit neuf ou onze victoires. Mais, tu le sais, le Moto Tour est une course que j’aime et chaque départ de spéciale me fait toujours autant vibrer.

Autrement, en 2014, je vais essayer de faire un peu plus de choses. J’aimerais refaire le Moto Tour bien sûr, le championnat de France Supersport, le Tourist Trophy, le Tunisian Moto Tour et… je pense de plus en plus à Pikes Peak. Mais bon, après il faut voir avec Yamaha quelles sont les priorités et peut-être ne pas trop se disperser. Cette année, j’ai eu un accident avant la course du Tourist Trophy et je n’ai pas pris le départ. Néanmoins, le côté positif, s’il y en a un, c’est que j’ai observé et découvert plein de choses sur la course et ça c’est bon à prendre. Quant au Tunisian Moto Tour, là aussi il faut que je voies avec Yamaha.

Si on me demande de faire un résultat, je ne sais pas encore avec quelle moto je vais le faire. Des potes comme Mathieu Gines ou Lucas Mahias veulent le faire en supermotard… Mais si Yamaha ne me demande rien, j’aimerais le faire avec une 350 RDLC. C’est une moto qui va encore bien malgré son âge et j’aimerais vraiment faire une course avec. Quand j’étais gamin, elle me faisait palpiter, cette Yam !

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