La frontière entre les courses motos de vitesse est les courses de motos d’’endurance est assez floue. Le seul critère actuel que l’on peut donner est l’obligation de changer au moins une fois de pilote dans une course. Cela n’a pas été toujours le cas puisque le Bol d’Or se disputait autrefois avec un seul pilote.
Nous avons, aujourd’hui, des courses de vitesse très longues avec des ravitaillements en essence et en pneus (200 Miles de Daytona) et des courses d’endurance où les motos et le rythme sont ceux d’une course de vitesse (8 heures de Suzuka).
En France, certaines courses d’endurance ne durent que 2 ou 3 heures.
Les épreuves d’endurance sont limitées en temps ou en distance.
Pour des problèmes d’organisation, même lorsque la barre est fixée à la distance, il existe une limite de temps à ne pas dépasser.
La fin d’une épreuve limitée en temps est marquée par le franchissement de la ligne d’arrivée par la moto en tête à ce moment.
Il faut que la limite de temps soit passée.
Si le premier passe la ligne quelques secondes avant cette limite, la fin de course sera proclamée au tour suivant.
Débuter en course : le transport de la moto
Débuter en course : la préparation physique
Débuter en course : améliorer son pilotage
Débuter en course : Gérez le stress !
Débuter en course : Se qualifier aux essais
Débuter en course : Réussir son départ
Débuter en course : l’endurance, une bonne école
Débuter en course d’endurance : préparation de la moto
Si c’est une barre de kilométrage, le nombre de tours est fixé dès le départ comme pendant une épreuve de vitesse.
Qualifications
Les qualifications se déroulent de la même manière que sur une course de vitesse, sauf que tous les pilotes ont une séance de qualification identifiée. Cette règle, récente, s’est généralisée pour s’assurer que tous les pilotes prenant part à la course sont suffisamment rapides pour ne pas être dangereux pour les autres.
Un pourcentage majore la moyenne des trois meilleurs temps de la séance et fixe ainsi une barre que chaque pilote doit dépasser pour être personnellement homologué pour la course.
Ce pourcentage peut varier d’une course à l ’autre. Enfin, la qualification de l’équipage est assurée par la moyenne des temps de l’ensemble des pilotes de l’équipe.
De la même manière que lors des courses de vitesse, chaque circuit possède une homologation préfectorale qui établit un nombre de machines maximum sur une épreuve.
Cette homologation précise le type de roulage (essais, course de vitesse ou d’endurance) et la barre varie en fonction de ce type.
Enfin, il existe une échelle de difficultés croissantes qui permet de se positionner sur un type d’épreuve qui va maximiser le rapport plaisir /performance. Il existe notamment, en France, des épreuves réservées aux débutants où sont exclus les pilotes ayant un peu de palmarès.
Citons en exemple les courses organisées par le Ducati Club de France que sont les 300 Miles et les 600 Miles qui se sont courues sur les circuits du Vigeant ou de Nogaro ces dernières années.
Ou le championnat "Endurance Racing Twin" organisé par Motors Events Europe, dont le règlement n’exige aucun minima pour le temps de qualification. Prêtez attention, toutefois, au fait que ces courses sont réservées aux machines bicylindre.
Michel Robert - 24/09/2007
Il est extrêmement délicat d’enseigner à aller vite à un pilote moto. La quantité d’informations qui arrivent au cerveau et les prises de décision qui s’ensuivent demandent des qualités de type réflexe plutôt que raisonné.
Rappelons que pour participer à une course moto, vous devez être titulaire d’une licence, inscrit à un championnat et à l’épreuve à laquelle vous souhaitez participer (cf. administratif). Ne pas avoir rempli ces formalités en temps et en heure peut compromettre votre participation, surtout en catégorie Promosport.
Un des points les plus impressionnants en course réside dans le premier virage généralement accompagné d’un premier freinage. C’est relativement plus facile si vous êtes devant, mais ce ne sera peut être pas le cas à vos débuts.
Il est statistiquement probable qu’une fois sur 10, il pleuve durant une course de moto. Idem pour les séances d’essais. Tant que vous n’avez pas acquis un certain contrôle du pilotage sur le mouillé, il vaut mieux accumuler de l’expérience plutôt que de se jeter dans une bataille qui a les chances de se terminer par terre.
Les motos de courses (piste ou TT) nécessitent des préparations qui la plupart du temps leurs interdisent de circuler sur la voix publique. Il faut donc transporter la bête.