Vous êtes maintenant à la veille d’une course moto, vous allez ressentir une sensation au creux de l’estomac. C’est le trac…
Rien de dramatique, pourvu de gérer cette sensation pour ne pas être paralysé.
C’est le stress de la course qui pointe son nez.
C’est inévitable et plutôt salutaire, au même titre qu’un acteur qui monte sur la scène d’un théatre.
Même les meilleurs pilotes n’y échappent pas, alors les débutants… Aussi utilisez le stress plutôt que le vaincre !
Un stress bien géré va augmenter votre concentration, vous faire réfléchir aux points de votre conduite qui posent problème.
Si cela va trop loin ou que cela commence trop tôt avant la course, trouvez une occupation tranquille comme le nettoyage de votre casque.
Certaines personnes préfèrent discuter avec d’autres pilotes du sujet course, d’autres pour l’exorciser, changent d’interlocuteur et/ou de sujet pour se libérer de la tension.
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Enfin, une fois le départ donné, le stress s’envole généralement d’un coup comme par enchantement.
Alors surtout, résistez à l’idée de prendre un cachet de calmant… !
Michel Robert - 25/09/2007
Il est extrêmement délicat d’enseigner à aller vite à un pilote moto. La quantité d’informations qui arrivent au cerveau et les prises de décision qui s’ensuivent demandent des qualités de type réflexe plutôt que raisonné.
Rappelons que pour participer à une course moto, vous devez être titulaire d’une licence, inscrit à un championnat et à l’épreuve à laquelle vous souhaitez participer (cf. administratif). Ne pas avoir rempli ces formalités en temps et en heure peut compromettre votre participation, surtout en catégorie Promosport.
Un des points les plus impressionnants en course réside dans le premier virage généralement accompagné d’un premier freinage. C’est relativement plus facile si vous êtes devant, mais ce ne sera peut être pas le cas à vos débuts.
Il est statistiquement probable qu’une fois sur 10, il pleuve durant une course de moto. Idem pour les séances d’essais. Tant que vous n’avez pas acquis un certain contrôle du pilotage sur le mouillé, il vaut mieux accumuler de l’expérience plutôt que de se jeter dans une bataille qui a les chances de se terminer par terre.
Les motos de courses (piste ou TT) nécessitent des préparations qui la plupart du temps leurs interdisent de circuler sur la voix publique. Il faut donc transporter la bête.