Le sort en l’occurrence est fortement soupçonné de se dénommer Fnar, qui n’a toutefois pas revendiqué la destruction à l’explosif, mardi 4 au soir, d’un radar automatique situé sur la RN 2 à l’entrée du village de Peroy-les-Gombries (60).
Selon les traductions, l’acronyme Fnar signifierait Fraction nationale armée révolutionnaire ou Front national antiradar.
Cette obscure organisation s’attribue certaines des dix destructions similaires de radars en Ile-de-France ces dix derniers mois. Revendicative, elle réclamait à l’État plusieurs millions d’euros de rançon, un abaissement de la fiscalité et une moindre répression.
G.A. - 06/03/2008