500 motards ont manifesté à Paris contre les verbalisations abusives qui frappent les conducteurs d’engins motorisés à deux roues.
Samedi 5 novembre 2005, un cortège de 500 motards et conducteurs de scooters a sillonné les rues de la Capitale pour dénoncer l’emploi à outrance, par les forces de l’ordre, de la verbalisation contre le parking des deux roues motorisés sur des emplacements non gênants.
A 14H, rassemblés devant l’Opéra Bastille, dans le 4ème arrondissement, les militants de la FFMC PPC commencent à tracer plusieurs emplacements de parking moto avec de la peinture. Sur ce trottoir, large d’une dizaine de mètres, l’opération ne prend que quelques minutes. « C’est tout ce que l’on demande à la Mairie de Paris », hurle Fabrice, l’un des porte parole de l’organisation, dans son mégaphone. « C’est facile de créer des places de parking pour les motos. Les motards sont excédés d’être pris dans le collimateur des forces de l’ordre, on veut pouvoir circuler, se garer et pouvoir aller travailler l’esprit tranquille sans craindre pour nos motos », continue-t-il.
D’accord et encore d’accord avec toi, je circule depuis 35 ans en 2 roues motorisés quand je suis seul et sans bagages et que je ne peux pas prendre le train. Mais en France, il y a peugeot (avec ses maudits diesels) et renault qui appuient sur la tête des politiques pour que les gens circulent de (...)
Un autre objectif était dans la mire de la FFMC PPC : le commissariat du 9e arrondissement qui, avec celui du 10e, fait une chasse sans merci aux motos garées sur les trottoirs.
Mais on doit changer de cible « car il y a eu une fuite et les flics nous attendent », avertit Marie-Jo, une autre figure de la fédé parisienne. Décision est prise de se rabattre sur le commissariat du 8e arrondissement.
En route, le cortège s’arrête une nouvelle fois Bd Montmartre, à la hauteur du Musée Grévin pour créer encore de nouveaux emplacements.
Arrivé rue de Lisbonne, les militants de la FFMC ont collé sur la porte et les vitres du commissariat attenant à la Mairie du 8e, nombre de fac similés de P.V., histoire de rendre la monnaie de leur pièce aux policiers.
« Cette opération est clairement un coup de semonce à la Mairie de Paris et à la Préfecture de police pour qu’ils accordent leurs violons et qu’ils nous disent sur quel pied danser. On ne peut pas d’un côté négocier, avec les usagers des deux-roues, une charte de bonne conduite et de l’autre côté envoyer les forces de l’ordre pour accumuler des P.V. », explique Cédric, un des membres de la FFMC PPC.
Cette manifestation est un succès car elle a été décidée dans la hâte, il y a à peine quinze jours. « Il y a eu la présentation de la Charte de la circulation de deux-roues à Paris faite par la municipalité de Paris. Mais quasiment dans le même temps des enlèvements de motos bd des Capucines et des Italiens et trois jours plus tard c’était au tour de la Place de la Bourse ! », détaille Cédric.
« On a voulu, de par cette opération, se faire les porte parole des usagers qui en ont vraiment ras la casquette ! »
Thierry Leconte - 05/11/2005
Quatre motos au lieu d’une voiture : la mairie de Cholet a trouvé le moyen de rentabiliser ses places de parking ! Samedi 5 mai 2012, à la veille du second tour de la présidentielle, la FFMC 49 a réuni 120 motards pour manifester leur refus de voir créer des places de parking moto payantes.
Nous nous sommes rendu rue de Bercy, ce mercredi 21 septembre en fin de matinée, pour assister à l’enlèvement de deux-roues garés sur le trottoir. C’est le propriétaire d’une société située rue de Bercy, à Paris, juste à côté de la gare de Lyon, qui nous a alertés.
Vu le jeudi 15 septembre au matin, au hasard d’un déplacement dans Paris : un camion de fourrière embarque une moto et un scooter stationnés sur le trottoir…
Mobilisé depuis deux ans, les motards londoniens mènent une lutte sans merci contre le conseil municipal du centre de Londres. Objectif : obtenir l’abandon du parking payant et son système de paiement par téléphone. Motomag est allé à leur rencontre.
Fini le parking gratuit dans le centre de Londres ! Depuis le 25 janvier, les motards et scooteristes londoniens doivent payer pour occuper l’une des 6100 places de parking deux-roues que compte le centre de la capitale. Inquiétant : Londres fait figure d’exemple…