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Les pièges de l’hiver : se couvrir au mieux Contrer les pièges de l’hiver : du plaisir aussi Les pièges de l’hiver : les distances de sécurité Les pièges de l’hiver : gaffe ça glisse

L’idéal est de couper les gaz et de se ranger sur la droite de la chaussée à leur approche.

Glisse à retardement

L’autre piège à déjouer est de canaliser l’excès de confiance que peuvent susciter le passage d’un chasse-neige et l’épandage de sel. En effet, la fusion du verglas ou de la neige résiduelle n’intervient qu’environ 20 minutes après le passage de l’engin.
Il est donc inutile et dangereux de rouler juste derrière une épandeuse en pensant que l’adhérence est redevenue normale. En outre, dans certaines conditions (température, vent, pluie...), le salage peut s’avérer totalement inefficace.
Pire, il devient même dangereux car il maintient une humidité constante sur la chaussée et produit une pellicule glissante lorsqu’il s’accumule. Une autre intervention de viabilisation est le « sablage ».
Des abrasifs sont répandus pour « clouter » la surface gelée (ils ne la font pas fondre).

Si nous roulons rarement sur la glace vive ou la neige damée, nous pouvons nous faire surprendre juste après leur fonte par l’accumulation de graviers (rarement signalée puisqu’il ne s’agit pas officiellement d’un gravillonnage).
Bref, la vigilance s’impose quand les conditions d’adhérence sont précaires (voir MM n° 194, p. 93) mais aussi juste après leur retour à la normale.

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