Faut-il dire « cher maître » ou maître cher ? L’Aerotec de Béringer est certes fort onéreux mais apporte une précision des commandes inconnue sur une moto ordinaire.
| POUR | CONTRE |
|---|---|
| + Qualité de fabrication | - Niveau de liquide peu visible |
| + Meilleure précision au freinage | - Cosses électriques fragiles |
Tout les arrivistes vous le diront mieux vaut savoir bien freiner sa moto que ses ambitions. Pour ce faire -mieux freiner sa moto- Béringer, spécialiste français du freinage confectionne le maître cylindre de frein Aérotec. L’un de nos essayeurs l’a testé et vraiment pas détesté.
« Il n’y a pas de doute que la commande est plus douce que l’origine de ma Triumph Tiger 955. » Mais notre essayeur n’irait pas jusqu’à prétendre que la distance de freinage est raccourcie. Ce qui importe autant et voire plus, lors d’un freinage, n’est pas tant la quantité que la précision nécessaire pour la bien gérer.
Et c’est bien là l’idée qui préside à la conception de ce maître cylindre pour le moins onéreux. « En exagérant, il est possible de sentir les garnitures des plaquettes mordre le disque. »
Pour obtenir un tel résultat, le travail s’est porté entre autres sur la réduction des frottements internes, via la qualité des joints, des traitements de surfaces et le montage des axes sur roulement à bille. Ainsi le moindre relâchement du levier implique une diminution plus immédiate de la pression. « Ceci peut éviter un blocage de roue en entrée de virage », donne pour exemple Gilbert Béringer, le concepteur.
Les amateurs de – vrai – tuning apprécieront donc l’amélioration des performances autant que la beauté de l’aluminium taillé dans la masse, la disponibilité de quatre longueurs de levier et de sept coloris.
Les pragmatiques apprécieront moins le niveau de liquide difficile à consulter à travers le hublot, l’obligation de changer divers autres équipements pour l’adapter proprement et la fragilité des cosses électriques.
Les conseilleurs n’étant pas les payeurs, le montage par un pro, préférable pour les néophytes coûtera entre 50 et 100€ euro de plus.
Rançon de la qualité, le prix (462€) est élevé et nous ramènerait presque à l’époque ou l’aluminium était difficile à produire et donc aussi rare que précieux. Un bijou en alu coûtait alors au moins aussi cher que l’or.
avec les freinages de Yannick Leverd
Pascal Girardin - 16/04/2009
Beaucoup de sport, du roadster et un peu de touring, telles sont les catégories pour lesquelles Alpinestars a décliné les nouveautés de sa collection « printemps/été ». Notre sélection.
Blazewear, Exo 2, Gerbing, Klan, V’Quattro, Warmthru, le Moto Magazine de février (n°284) teste des gilets et des gants chauffants autonomes pour affronter l’hiver qui arrive finalement. Présentation.
Les JPMS, à Lyon (69), fêtaient cette année leur dixième édition. Un anniversaire que le salon des accessoires et de l’équipement moto a célébré avec un optimisme de façade. Quelques nouveautés ont tout de même réchauffé l’ambiance et les visiteurs. Le point.
Moto Magazine a testé en avant-première le nouveau modulable de Shoei, le Neotec. Cette prise de contact a été l’occasion de vérifier les progrès notables réalisés face au Multitec, son prédécesseur, et son potentiel à s’ériger en concurrent direct d’un certain Schuberth C3. Détails.
Pour vous aider à bien choisir votre équipement, la Boutique de Motomag.com propose désormais les principaux tests Conso de Moto Magazine téléchargeables en format PDF.