En images

Éviter les zones glissantes : schéma

Courants d’air
D’une façon générale, se méfier de toutes les chaussées surélevées soumises aux courants d’air. Il s’agit des ponts, de certaines bretelles d’entrées et sorties de voies rapides. Sur ces ouvrages, souvent à armature métallique, le givre prend immédiatement du fait de l’absence d’inertie thermique du sol. Le gel peut donc coloniser ces endroits, alors que toutes les autres routes sont épargnées. Redoubler d’attention à l’approche de toutes les parties de routes en surplomb (plateaux, lignes de crêtes), exposées en permanence aux vents.

En ville
Les entrées et sorties de parkings souterrains sont très exposées aux courants d’air générateurs de verglas. Un phénomène souvent aggravé par les marquages peints. Les autres endroits à risque sont les grands boulevards, les vastes carrefours, les couloirs de vent entre immeubles…
Gare aussi aux dispositifs d’arrosage automatique de massifs fleuris mis en fonction inopinément au cœur de la saison froide ! Et aux zones d’attente (feux tricolores, ronds-points, stations-service…) où s’accumulent résidus de sel et condensation des échappements s’épanchant des véhicules lors de leur arrêt.

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