« D’une manière générale, l’usager vulnérable, pour un élu non sensibilisé aux 2RM, c’est les enfants, les piétons, les gens âgés, les personnes à mobilité réduite… mais jamais les motards », cette déclaration d’Elisabeth Barincourt, de l’Association des départements de France, reflète bien le malaise dans cette dernière réunion du groupe « infrastructure ». Point noir du jour : l’absence de culture 2RM chez les fonctionnaires chargés des voiries dans les collectivités territoriales.

Pourtant un guide existe. Le SETRA (Service d’études technique des routes et autoroutes) a produit un manuel édité en l’an 2000 nommé « prise en compte des motocyclistes dans l’aménagement et la gestion des infrastructures  ». Mais sur les 36 000 communes concernées, seuls 307 exemplaires sont tombés dans les mains de nos décideurs.

En ce qui concerne l’état des routes, une solution n’a pas trouvé écho. Pour se faire une idée du problème, rien ne vaut mieux que d’aller sur le terrain. C’est un représentant de la FFM qui avance cette solution. Pourquoi ne pas emmener les membres du groupe sur les routes pour mieux se rendre compte de l’état de certains tronçons... Apparemment cette requête n’a reçu aucune réponse concrète (selon le blog de la FFMC).

Voilà donc deux morceaux choisis de ce qui se passe en ce moment sur cette concertation 2RM. Pour un compte-rendu plus complet, rendez-vous sur le blog de la FFMC. Le 16 novembre, la dernière réunion pleinière nous avancera peut-être les prochaines mesures qui seront proposées au Conseil interministériel... restez donc à l’écoute de ce qui vous arrivera.

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