Les descriptions suivantes ne sont applicables que si la circulation est fluide et l’adhérence optimale. Dans tous les cas, la faculté d’adaptation à ces deux facteurs reste prépondérante. Et rappelons qu’en ligne droite la moto est placée au centre de sa voie de circulation.
En amont du virage, il s’agit de se décaler vers l’axe médian tout en amorçant la phase de ralentissement en gardant la moto verticale. De la sorte, le regard peut se porter aussi loin que possible dans la courbe et en apercevoir la sortie au plus tôt. Éviter toutefois de se placer trop près du centre de la chaussée car les véhicules arrivant en sens opposé ont souvent tendance à couper le virage et donc empiéter sur la voie de circulation opposée.
Durant la phase où la machine et son conducteur sont inclinés, la trajectoire idéale tend à se rapprocher de l’accotement (premier tiers de la voie), sans pour autant frôler le point de corde (il n’y a pas de dixième à gagner !) comme cela s’effectue en pilotage sur circuit.
Un beau virage se prend surtout à moto ;-) ...
Evaluer les bonnes distances de sécurité à moto
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Contrer les pièges de l’hiver
Privilégier le centre de la voie de circulation pour éviter les zones dégradées et/ou souillées tout en restant visible dans les rétroviseurs des véhicules suivis.
À droite comme à gauche, ne jamais s’autoriser d’incursion sur la voie de circulation opposée (ni les roues, ni le reste du corps).
En roulant à plusieurs, ne pas fixer du regard la moto qui précède mais placer le regard devant celle-ci.
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En amont du virage, il s’agit de se décaler vers l’accotement (premier tiers de la voie) tout en amorçant la phase de ralentissement en gardant la moto verticale. Le but est encore d’apercevoir le plus tôt possible la sortie. Pour engager la machine sur l’angle sans risquer d’empiéter en s’inclinant sur la voie opposée, éviter de s’approcher trop près de l’axe médian mais viser plutôt le milieu de sa voie de circulation.
À la fin du virage, l’objectif est de retrouver sa place au centre de la voie de circulation tout en réduisant l’inclinaison et en accélérant progressivement.
En cas de déplacement à deux motos ou en groupe (que les membres se connaissent ou non), ne pas se contenter de suivre la moto qui précède sans la quitter des yeux. Placer au contraire le regard le plus loin possible devant celle-ci afin d’anticiper les modifications éventuelles des conditions de circulation. Cela évite aussi de se laisser entraîner dans une mauvaise trajectoire !
Le respect des distances de sécurité (dans l’idéal, pas plus d’une moto par virage sur secteur sinueux) permet à chacun d’adapter sa trajectoire et sa vitesse sans « pression » des collègues (risque de chute), et prémunit le groupe d’une gamelle collective.
Jeff Copin - 14/02/2012
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