Vous en avez rêvé ? Moto Magazine en partenariat avec la Cinémathèque Française le fait revivre : le long-métrage Continental Circus renaît en salle pour une unique projection le mercredi 28 octobre à 21h00.
La bobine 35 mm originale de ce film à été entièrement restaurée. La bande son est absolument remarquable, signée par le groupe de musique français Gong (« rock progressif-free jazz » fondé par David Allen). Le film se déroule autour du pilote australien privé Jack Findley, qui se battait contre les plus grandes vedettes de l’époque (Agostini, Read…). Une œuvre cultissime évoquant les Grands Prix moto des années 70.
Il n’y aura qu’une seule projection. Elle à lieu à la Cinémathèque Française mercredi 28 octobre à 21h00, en présence du réalisateur Jérôme Laperrousaz.
L’équipe de Moto Magazine sera sur place pour vous accueillir.
Attention, ne ratez pas cette occasion car il n’y a que 300 places disponibles.
Jérôme Laperrousaz a suivi, pendant une saison, le Continental Cirrus. Il a regardé, filmé. Rien n’est inventé ici. Pas de scénario, pas d’acteurs, de dialogues écrits. Reportage, cinéma vérité (...) Mais sous l’apparente spontanéité des images, Continental Circus est un film parfaitement organisé, un film sur la dérision du spectacle motocycliste, du cirque, de la kermesse (...) Courses de motos et musique pop pour les amateurs. Ce n’est pas l’essentiel. Le film va plus loin, perce la croûte du document pour une méditation romanesque. (...) Film moderne, agressif, marqué de hantise, qui révèle un vrai tempérament de cinéaste.
Le Monde Jacques Siclier
(26/10/2009)
Infos pratiques
Prix d’entrée : 6,50 € (afin de ne pas vous déplacer avec le risque de ne
plus avoir de place, il est conseillé d’acheter vos entrées sur le site de
la Cinémathèque)
Adresse : Cinémathèque Française 51 rue de Bercy 75012 PARIS.
(réservé aux abonnés du mensuel, dans la limite des places disponibles)
Rendez vous dans votre partie privée pour disposer d’une entrée gratuite !!!
Quelques images du film !
Bonsoir à tous, je suis né en 1972, l’année où le film a reçu le Prix Jean VIGO. En 1994, lors de la sortie de la vidéo, je me suis empressé de l’acheter... ce fut un choc... j’ai visionné maintes fois le film, toujours autant chargé d’émotions (les scènes où Nanou range, résignée, les chronos, avant de (...)