En images

GP side-car cross : un attelage qui gagne GP side-car cross : Baptiste, un pilote à la tête froide GP side-car cross : Julien, un passager qui dépote GP side-car cross : meilleurs espoirs français

motomag.com : Pourquoi participez-vous au championnat de Belgique ?
JB : la Belgique ce n’est pas loin de Reims, et le niveau y est très élevé. Mais la principale raison est qu’il y a beaucoup de pistes en sable et, sur ce terrain, on apprend beaucoup.

motomag.com : Quoi, par exemple ?
JB : Sur un terrain dur ou humide, le side a tendance à glisser énormément ; sur du sable, tu dois composer avec les grosses ornières qui se creusent de plus en plus avec le passage des side-cars.
La difficulté pour le pilote consiste à toujours garder un rythme élevé pour ne pas rester planté, et pour le passager de « tenir » le side qui, ne pouvant pas glisser, a tendance à se retourner.
Tu sais, on n’arrête pas d’apprendre, et quand j’ai été avec d’autres pilotes, j’ai découvert plein de choses que j’applique maintenant avec Baptiste.

motomag.com : Le rôle du passager est très important en side-car cross ?
JB : Je dirais même qu’il est essentiel. Même un grand pilote ne pourra jamais être devant s’il n’est pas en osmose avec son coéquipier.

motomag.com : C’est aussi très physique, une manche de Grand Prix ?
JB : Baptiste était un sportif de haut niveau en canoë-kayak, et moi je n’arrête pas de faire du sport. Après chaque épreuve, je m’impose une séance de « décrassage » et le reste du temps, je fais du vélo et de la course à pied.

motomag.com : Quelle est la principale qualité d’un passager ?
JB : La souplesse physique et l’anticipation sont importantes ! Il faut savoir bouger vite, encaisser de gros coups et prévoir ce que le pilote va tenter dans telle ou telle autre situation.

Baptiste et Julien sont, après le GP de France, à la huitième place au championnat du monde.

Publicité

Commentaire (0)

Infos en plus
Publicité