Un détail et tout bascule ! Avec une paire de bracelets, la Benelli se trouve visuellement transfigurée. Rajoutez une selle mono accouplée à un dosseret, des pièces carbone, un sabot moteur, et vous voici face à une machine bien aguichante… tant qu’on ne se penche pas trop sur la finition.
| POUR | CONTRE |
|---|---|
| + 3-cylindres fougueux | - Finition |
| + Style | - Consommation |
| + Position de conduite | - Réglages suspensions |
Retrouvez dans Moto Mag de mai 2010 (n°267) l’essai de la Benelli TNT Café Racer 889
j’ai essayé sur le circuit d’ales lors de la présentation , effectivement , le moteur fait passer , une fois de plus, les moulins "made in japan" pour de l’electro ménager a coté , mais comme depuis toujours le bas blesse coté SAV , (...)
(données constructeur)
Moteur 3-cylindres en ligne 4T, refroidi par eau, 2 ACT,
4 soupapes par cylindre ;
Cylindrée 899 cm3 (88 x 49,2 mm) ; Puissance 120 ch à 9 500 tr/min (105,5 ch en version française) ;
Couple maxi 9 m.kg à 8 000 tr/min (8,5 m.kg en version française) ; Alim./dépollution injection/Euro 3
Transmission Boîte de vitesses à 6 rapports ; transmission finale par chaîne (16 x 41)
Partie-cycle Frein Av (étrier à x pist.) : 2 disques Ø 320 mm (4 opp.) ; Frein Ar (étrier à x pist.) : 1 disque Ø 240 mm (2 opp.) ; Réservoir (réserve) 16 litres (4) ; Poids à sec (tous pleins faits) 225 kg
Pratique Coloris : blanc, noir mat, gris ; Garantie 2 ans pièces et M.O. Prix 11.795 €
Peu urbaine...
En ville, la maniabilité de la belle est mise à mal, d’abord par un bras de levier réduit par les bracelets courts, ensuite par un trop grand rayon de braquage. Mais on se console avec les vocalises « rocailleuses » du 3-cylindres qui gronde...
La position en appui léger, plutôt agréable, proposée par le triangle selle/repose-pieds/guidon surprend.
Côté finition, la peinture mate semble fragile, les ajustages plastique contre plastique sans joint paraissent hâtifs, et le dosseret de selle aurait tendance à se balader.
Mais décoiffante !
Mais c’est sur la route que s’exploite tout le potentiel de cette machine, non sans une séance de réglage de l’amortisseur : en fermant la détente hydraulique et en rajoutant un poil de précontrainte, on améliore nettement le tableau.
La moto, passé une mise sur l’angle un peu molle (centre de gravité haut perché), se cale alors sur la traj’, autorisant des vitesses de passage en courbe qu’une morale répressive pourrait répudier…
Et le moteur ! Expressif à souhait, il offre deux visages : du ralenti à 5000 tours, il se manifeste par moult bruits mécaniques, dans un grondement sourd et puissant ; au-delà, il s’éclaircit la voix dans un superbe « vroooaaarrr » ! Le paysage défile vite, très vite, jusqu’au rupteur (vers 10 000 tours). Pour une fois, le bridage n’entrave pas trop le plaisir, ce qui est plutôt rare.
Verdict
On s’amuse bien au guidon de la Café Racer 899, mais cela ne doit pas aveugler pour autant… Un poil plus chère que la Triumph Speed Triple 1050, sa concurrente directe, la Benelli a fort à faire face avec cette encombrante voisine. Oui, mais… des Triumph, on en voit presque à tous les coins de rue, alors qu’une Benelli, c’est autrement plus exotique !
Axel Mellerin - 04/05/2010
Deux nouveautés Harley-Davidson viendront étoffer la gamme 2012. Le Sportster Seventy Two (1200 cm3), un hommage clinquant au début de la "période chopper", les 70’s. D’un style bobber, bien plus sobre, le Softail Slim (1688 cm3) a pour mission de "permettre au moteur de reprendre toute sa place".
Pour les 20 ans de la CBR Fireblade, Honda n’a pas sorti le grand jeu. Seules quelques retouches esthétiques et techniques, histoire de rester dans le coup, mais toujours rien du côté des aides au pilotage. La « lame de feu » s’émousse…
Bien servi… Ce premier maxi-scooter de la firme taïwanaise Sym n’a rien à envier aux ténors du genre. Il ne lui manque qu’une mécanique un poil plus brillante. Appétissant.
Illustre lignée. En 2010, Suzuki ne pouvait se permettre de clôturer l’année de la célébration des 25 ans de la GSX-R sans faire évoluer son « maître-étalon » de 750 cm3. Effet de mode aidant, un millésime plus tard, c’est donc toujours le bon moment pour s’offrir une légende.
Vedette du salon de Paris 1973, la 90 S marque un tournant dans l’histoire des BMW d’après-guerre. Performante, homogène, aussi fiable et polyvalente que l’étaient ses devancières, elle entre dans le cercle fermé de ce que l’on appellera plus tard les Sport-GT.