| Pour | Contre |
|---|---|
| + Caractère moteur | - Garde au sol modeste |
| + Prise en main | - Frein arrière brutal |
| + Tenue de route | - Qualité perçue |
Salut à tous, suite à une attente de deux mois , non non vous ne rêvez pas ,de ma pièce ( boitier électronic )je souhaite connaitre l’adresse email de Guzzi France et Guzzi Italie , histoire de faire remonter ce pb d’autant que je n’ai eu aucune explication , aucun contact de (...)
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Le Hors-Série tourisme 2006 de Moto Magazine
Pour en savoir plus sur Moto Guzzi, les livres à ne rater sous aucun prétexte : L’histoire passionnante de Moto Guzzi en deux volumes : 1) La naissance et la course - 2) Les V-twins
L’essai de la Moto Guzzi 750 Breva
Moteur
Type : bicylindre en V à 90° refroidi par air, 4t, culbute, 4 soupapes par cylindre
Cylindrée (al. X cse) : 1064 cm3 (92 x 80 mm)
Puissance maxi : 85,5 ch (63 kw) a 7 500 tr/min
Couple maxi : 8,6 m.kg (85 n.m) a 6 800 tr/min
Démarreur : électrique
Transmission
Boite de vitesses : 6 rapports
Transmission finale : par cardan
Partie-cycle
Frein AV (étrier x pist.) : 2 disques ø 320 mm (4 opp.)
Frein AR (étrier x pist.) : 1 disque ø 282 mm (2 opp.)
Réservoir (réserve) : 23 litres (4)
Poids à sec : 231 kg
Pratique
Coloris : rouge, gris, noir
Garantie : 2 ans pièces et M.O.
Visuellement, cette 1100 ne renie pas ses liens avec sa petite sœur 750. En la scrutant, difficile de ne pas lui trouver un petit air bavarois. Le cardan est criant de ressemblance avec celui des R 1150 R (Voir comparatif dans le Moto Magazine n° 221). Une fois en selle, les points communs avec la marque germanique paraissent soudain légion, même si celle-ci n’a en rien le monopole des bonnes idées : une selle basse et confortable, une position de conduite sénatoriale, des commandes douces et réglables, un tableau de bord très moderne, une béquille centrale d’origine et des crochets pour recevoir le kit valises latérales. Mais cette Guzzi reprend aussi quelques défauts de l’allemande : la distance selle/repose-pieds est trop courte et fatigue à la longue les jambes des plus grands. Quant au bicylindre en V, il a été revu entièrement par les bureaux de recherche et développement de Guzzi et d’Aprilia. Les pistons et le vilebrequin sont nouveaux, les culasses reçoivent désormais deux bougies et l’alternateur se place désormais entre les cylindres.
La Breva 1100 émet une sonorité très attachante et se présente comme une machine très civilisée. Son couple de renversement est plus discret que sur les autres V11 et le moteur offre une étonnante souplesse à bas régime. La boîte de vitesses ne fait plus de bruit au passage de la première. Les accélérations sont musclées mais jamais brutales. Cette ambiance feutrée et conviviale invite le conducteur à hausser le rythme. Pour tirer le meilleur de ce bicylindre, il faut évoluer gentiment entre 3 000 et 6 000 tr/min. Ainsi, l’italienne s’est satisfaite de 6,5/7 l/100 sur petites routes.
Très équilibrée à basse vitesse, la Breva 1100 est un vrai vélo en milieu urbain, capable de rivaliser avec des moyennes cylindrées, et ce grâce à un empattement réduit et une position de conduite idéale. Sur route, la Breva profite de ses suspensions de qualité, réglables pour coller au bitume, d’autant que la monte d’origine (Metzeler Roadtec Z6) est ce qui se fait de mieux en matière de gomme pour gros roadsters (voir Moto Magazine n° 209). Il n’est pas rare d’être déçu par le comportement d’une machine quand le rythme augmente... Un écueil qu’évite brillamment cette 1100, même quand les virages défilent sur un bitume pas toujours digne de confiance. Quant au système de freinage, il est également à la hauteur même si le frein arrière est légèrement trop puissant. L’anticipation du futur ABS prévu pour 2006 ?
Etienne Garcin-Marrou - 13/04/2005
Cette Kawasaki 250 R, sorte de mini Ninja est assurément une machine attachante, pratique et fun.
Elle offre un vrai caractère moteur, un look et des avantages évidents de coûts d’entretien et d’assurance.
Au moment de l’achat, à 4350 euros*, elle concurrencera les 600 d’occasion.
Le nouveau Monster 696 de Ducati gagne une nouvelle plastique et une partie-cycle dont les qualités sont renforcées, ce qui rend la moto très homogène sur route. Le twin gagne 7 nouveaux chevaux nichés dans les hauts régimes, mais on retient aussi que le prix de la Monster (7915 €) est le plus élevé de sa catégorie.
Fort du succès du 125, Peugeot MTC met sur orbite deux « super » Satelis.
Le premier en 400 cm3, accessible aux jeunes permis et le deuxième, en « demi-litre », pour parer à une concurrence féroce.
Convaincant !
Dépassant en dynamique ses homologues nippons, la concurrence directe du CB 1000 R, roadster sportif bien né, sont les références européennes (KTM, Speed Triple).
Point faible : un moteur trop peu démonstratif pour rentrer au club des roadsters « de caractère ».
700 euros de moins qu’un scooter 125 Yamaha X-Max, 100 de moins qu’un Suzuki Burgman 125, le X7 Evo comble tout simplement un vide dans la gamme de prix Piaggio : à 3.299 euros, le petit bout propose le simple minimum.