Plus polyvalent que son homologue de pluie, le pantalon d’hiver offre sécurité, chaleur et étanchéité. Coûteux, il se justifie cependant par les services rendus.
Un bon pantalon d’hiver réunit plusieurs qualités essentielles : retenir la chaleur du corps (pouvoir adiathermique), limiter la pénétration de l’air et de l’eau et minimiser les dégâts d’une glissade.
Quelques modèles peuvent être portés par-dessus un pantalon de costume. -Mais la plupart des pantalons d’hiver ne sont pas des surpantalons et se portent donc le plus souvent à même la peau ou par-dessus un collant technique.
Le soyeux de la doublure a donc une incidence sur le confort et sur la facilité d’enfilage.
Soyez attentif à l’amplitude des soufflets au bas des jambes.
Trop limitée, elle empêchera de recouvrir une botte ou une grosse chaussure de moto.
Effet douche et réfrigération à la clé.
je me sert tout les jours en hiver d’un surpantalon qui pour moi est trés pratique. il me faut 40s pour le mettre ou le retirer je me le suis fait moi meme car j’ en avais marre de me gelais les genoux je le porte a moins 8 degrés il est terriblement efficace je garde dessous un patalon de ville ce (...)
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Où faire réparer ses vêtements moto (cuir et textiles)
Une doublure amovible garantit un nettoyage aisé (lire l’étiquette de recommandations lavage) et un emploi estival possible une fois dézippée. Jeter un œil au système de mise en place et de retrait de la doublure (pressions, Velcro, zip...). pour ne pas perdre 1/2 heure à chaque manipulation. À essayer en magasin.
Sécurité : Pas de pantalon sérieux sans protections. Attention, pour avancer le terme « protections », les fabricants sont désormais obligés de respecter la norme PR-EN 1621-1. Une coque conforme à ses exigences garantit l’absorption d’une partie de l’énergie d’un choc.
Certains pantalons sont vendus sans coques mais avec la poche destinée à les accueillir. Prévoir alors quelques dizaines d’euros de plus. Des protections fixes ne facilitent pas l’entretien (lavage en machine proscrit). Sur certains modèles, on parle de simples renforts, c’est-à-dire d’empiècements ou surépaisseurs de textile dotés d’une bonne résistance à l’abrasion ou/et d’un point de fusion élevé (pour éviter de fondre contre le bitume). Ceci aux fesses, hanches, cuisses.
Étanchéité : Le premier procédé, plus économique, est l’enduction. Elle consiste à traiter la face interne du tissu. Son défaut : un manque de respirabilité. La membrane (Goretex, Sympatex, BW2 Tech) se prend en sandwich entre deux couches de vêtement. Elle barre la route aux embruns tout en aménageant une porte de sortie à la transpiration. Avantage : éviter que l’intérieur du pantalon ne s’humidifie par sudation (vecteur de refroidissement). Cette caractéristique est un gage de confort, y compris en hiver.
Pour une étanchéité optimale, il faut aussi choisir un pantalon avec une longueur de jambe suffisante afin de contrebalancer sa remontée en position assise sur la moto. Sans quoi les projections d’eau détremperont les chevilles.
Pour les coques de protection, exiger la conformité à la norme EN 1621-1 (à ne pas confondre avec le marquage CE). Pour les renforts, plusieurs solutions sont envisageables, plus ou moins coûteuses, plus ou moins efficaces. Un bon indicateur du niveau de sécurité est le Denier, terme technique désignant l’épaisseur du fil ayant servi à la confection du textile. Un Cordura 300 est moins résistant qu’un 600. On recommande en général de ne pas confier sa sécurité à un textile d’un Denier inférieur à 500.
Guillaume Dayan - 27/01/2007
Si le tour de cou reste le meilleur moyen de se préserver des angines, la cagoule joue un rôle complémentaire ; et préserve la propreté du casque.
Tout motard se pose la question de la matière au moment de choisir son équipement. S’il est difficile d’apporter une réponse tranchée, il est au moins possible de délivrer quelques conseils de bon sens.
Les bottes de moto, malgré un physique souvent ingrat, possèdent des atouts d’étanchéité et de sécurité optimales. Si ça vous botte...de mettre vos pieds au régime sec !
La surbotte pâtit d’un look peu flatteur. C’est pourtant un complément idéal du pantalon de pluie pour qui souhaite garder les pieds au sec, et un accessoire utile pour protéger ses chaussures de ville des agressions du sélecteur.
À moto, l’écharpe n’est pas idéale. Épaisse, elle nuit à la mobilité du cou et, par conséquence, au bon contrôle des angles morts. Pour se préserver des angines, privilégier un tour de cou, mieux adapté aux contraintes du 2-roues.