| Pour | Contre |
|---|---|
| + Prix | - Suspension inconfortables |
| + Tempérament moteur | - Autonomie |
| + Esthétique originale |
bon c fait je me suis laché g ht un piaggio !!! et oui un beverly 500 flambant neuf... aprés un 650 burgman puis un 400 g donc franchis le pas ou plutot la porte d’une concess piaggio... cela fait six mois et franchement je lui ai mit la dose en conduite sur route sinueuse c un délire (...)
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Un guide indispensable pour tous
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Moteur
Type monocylindre refroidi par eau, 4 T, 1 ACT, 4 soupapes par cylindre
Cylindrée (al. x cse) 460 cm3 (92 x 69 mm)
Puissance maxi 39 ch (29 kW) à 7500 tr/min
Couple maxi 4,7 m.kg (43 N.m) à 5500 tr/min
Démarreur électrique
Transmission
Boîte de vitesses variateur automatique
Transmission finale par engrenages
Partie cycle
Frein Av (étrier à x pist.) 2 disques Ø 260 mm (2 opp.)
Frein Ar (étrier à x pist.) 1 disque Ø 240 mm (2 opp.)
Dimensions / Poids
Réservoir (réserve) 13,2 litres (3)
Poids tous pleins faits 206 kg
Pratique
Garantie 2 ans pièces et M.O.
Avec le "gros" Beverly, pas d’ambiguité : en dépit de ses 500 cm3, c’est un scoot ville et non touring que nous propose Piaggio. La silhouette aussi originale qu’élégante en témoigne, comme, une fois au guidon, une hauteur de selle "humaine" qui facilite les évolutions et un poids bien contenu - 206 kilos tous pleins faits. Seule entorse au programme : l’absence de montre, plus utile pourtant que l’ouverture... électrique du coffre sous selle. Pour compenser, le Beverly nous gratifie d’une clé transpondeur, d’un anneau soudé au chassis pour le U et du double béquillage. Tout comme d’un coffre, rare sur un "grandes roues", même s’il n’accepte qu’un jet pour enfant.
C’est toutefois à l’ouverture des gaz que la bête se montre le plus réjouissant. Cest un vrai petit dragster urbain qu’on a entre les mains, en particulier à mi-régime. Et le freinage couplé étant aussi rassurant qu’efficace, on comprendra qu’évoluer dans le trafic à ce guidon est tout à fait jubilatoire. Sur voies rapides, c’est une autre affaire. Si l’engin se montre capable de dépasser (de peu) les 150 km/h, en dépit des grandes roues, la tenue de cap assez aléatoire invite à rendre la main. Idem sur chaussées bosselées, où le train avant n’en fait qu’à sa tête.
Alain Corroler - 08/09/2003
Cet attelage « routier-sportif » est magnifique, la finition exemplaire, le moteur riche en sensation, la direction vive et le prix excessif. Il toucherait la perfection technique avec des suspensions mieux étudiées…
Buell présente une version café racer (d’où le CR) de la sportive 1125 R. Au-delà de l’absence de carénage, les différences sont rares. Si ce n’est l’allongement du bras oscillant, histoire de limiter la tendance au cabrage de ses fougueux chevaux…
KTM préfère l’exclusivité aux compromis. Avec le 690 SMC, le pilote dispose d’une machine vraiment typée, dont certains composants sont directement issus de la compétition. Une orientation pointue qui comporte quelques obligations, celle notamment d’habiter dans une région où les virages abondent !
La Triumph Rocket : des accélérations formidables, difficiles à encaisser en raison du manque de protection.
Pour préserver ses cervicales et jouir de l’énorme couple du 3-cylindres, Triumph propose une déclinaison plus routière avec sa Touring.
Bref, un roadster presque civilisé !
L’Electra Glide est le type même de paquebot à l’américaine. Son V-twin souple et généreux est enchanteur, mais sa partie cycle la cantonne aux higways ou aux balades tranquilles.