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La Black Douglas Silent Gray La Black Douglas Claret Classic

« C’est trop vieux pour moi, j’y connais rien là-dedans », nous confie un ami journaliste moto - pourtant féru d’anciennes - lorsque nous lui montrons les photos de la Black Douglas Sterling. Le test est imparable et il faut vraiment se pencher sur l’image pour reconnaître enfin la silhouette familière d’un moteur de type Honda CG ou Suzuki GN.

Une fourche à parallélogramme
Pour le reste la Sterling MK5 ressemble à s’y méprendre à une moto courante des années 1920 : un châssis de gros vélo renforcé avec une fourche à parallélogramme et sans suspension arrière. Le réservoir longiligne, inscrit entre les deux tubes supérieurs du cadre, explique le nom d’entre-tubes que donnent les collectionneurs aux motos de ce type.

Illusion jusqu’à l’échappement
Pour ressembler plus encore, la bête est équipée de deux grandes roues fines de 21 pouces. La selle en cuir est montée sur ressorts, le phare et l’avertisseur répliquent les premiers accessoires électriques. Des jantes au guidon, à l’exception de quelques pièces nickelées, tout fait illusion, jusqu’à l’échappement. Seuls les petits clignotants dénotent, homologation actuelle oblige. Autres concessions à la modernité, un démarreur électrique et l’allumage électronique.

Des 125 et 250 cm3 assemblées à la main
La Sterling, qui se décline en 125 et 250 cm3, offre dans une partie-cycle ancienne la facilité de conduite d’une moto moderne. Son constructeur la destine à ceux qui ont compris qu’à moto, plaisir ne rimait pas forcément avec vitesse. Il assure que ses motos « entièrement en acier » et assemblées à la main, sont parfaitement finies. À presque 10 000 € la 125 ou la 250 à moteur Taiwanais, on n’en attendait pas moins.

Dans la boutique motomag :

- La moto sur les dents : L’histoire de la moto au travers des timbres postaux du monde entier

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