À la manière de nombreux de ses congénères, la Shiver se décline désormais dans une version agrémentée d’un carénage frontal. Une tenue qui va à ravir à ce roadster « mid-size », toujours aussi plaisant.
| POUR | CONTRE |
|---|---|
| + Pertinence de la version | - Gestion des gaz encore brutale |
| + Catalogue d’accessoires fourni | - Rayon de braquage |
| + Supplément du tarif minime |
Ce jour, je viens de voir sur ce site qu’Aprilia annonce une grosse baisse de ses tarifs. Avec 1000€ de moins, je vais trés sérieusement me pencher sur le sujet . Car les japonaises, je commence a en avoir un peu marre. D’ailleurs, ça fait déjà quelque temps que je souhaite rouler Europe (à défaut (...)
(données constructeur)
Moteur Type bicylindre en V à 90° refroidi par eau, 4T, 2 ACT, 4 soupapes par cylindre ;
Cylindrée (al. x cse) 749,9 cm3 (92 x 56,4 mm) ;
Puissance maxi 95 ch (70 kW) à 9.000 tr/min ;
Couple maxi 8,25 m.kg (81 N.m) à 7.000 tr/min ;
Alim./dépollution injection/Euro 3
Transmission
Boîte de vitesses 6 rapports ; transmission par chaîne
Partie-cycle
Frein Av (étrier x pist.) 2 disques Ø 320 mm (4 opp.) ;
Frein Ar (étrier x pist.) 1 disque Ø 245 mm (1) ;
Réservoir (réserve) 15 litres (3) ;
Poids à sec 210 kg
Pratique Coloris argent, noir, rouge ; Garantie 2 ans pièces et M.O., assistance ; Prix 8.509 € (9.159 € avec ABS)
Prenez un roadster naked à l’allure agressive doté d’un bicylindre coupleux à souhait, collez-lui une tête de fourche pour supporter les vitesses autoroutières, des suspensions retravaillées, un freinage ABS et voilà notre Frisson (Shiver, en anglais) habillé pour l’hiver.
Et cette mutation ne lui va pas si mal. Avec l’ajout de cette tête de fourche, visuellement plus fluide, la Shiver gagne en harmonie et en cohérence. Certes, la faible hauteur de la bulle est loin de lui permettre de rivaliser avec une GT pur jus, mais, conjuguée à la position de conduite naturelle et une bagagerie optionnelle, elle apporte un potentiel routier indéniable.
Évidemment, ce surcroît de masse placé à l’avant alourdit quelque peu la direction. Rien de rédhibitoire toutefois, la Shiver GT conserve une partie-cycle agile, stable et précise grâce au travail d’ajustement effectué sur la fourche, qui plonge moins facilement qu’auparavant. En revanche, le rayon de braquage n’a hélas bénéficié d’aucune mise à jour et reste toujours aussi handicapant.
De même, le système de commande électronique des gaz « Ride by wire » a été revu, mais il subsiste toujours des à-coups à la remise des gaz. Ce désagrément est légèrement atténué en sélectionnant le mode « pluie » parmi les trois cartographies (tourisme, sport, pluie) qui gèrent la délivrance du couple moteur. Cette version GT propose également un freinage antiblocage optionnel (650 €), dont la mise en action provoque quelques mouvements dans les leviers.
Verdict. Proposée à un tarif de 8.509 € (9.159 € avec ABS), la Shiver GT est à peine plus onéreuse que la version naked (8.399 €, 8.999 € avec ABS). Voilà un argument de poids pour cette sympathique routière, bien finie et dotée d’un catalogue d’accessoires complet (échappements, bagagerie...).
Yannick Leverd - 08/09/2009
Headbanger est une marque italienne qui produit artisanalement des motos inspirées des Harley du passé. Parmi la gamme de six modèles déjà en production, nous avons essayé le modèle de base : la Hollister. Ses lignes et surtout son caractère résument parfaitement la philosophie du fabricant.
Neuf ans après l’abandon du 125 C1, BMW revient aux scooters avec un engin autrement plus sportif de 600cm3. En ligne de mire, un concurrent que les Bavarois ont laissé filé à grand train depuis 11 ans, le Yamaha 530 T-Max. Et la réplique est à la hauteur des ambitions.
Baroudeuse de luxe. Pas la peine de chercher ailleurs : cette BMW est bien le trail le plus abouti du marché. Mais attention, cette couronne ne la met pas à l’abri des avaries. Et côté tarifs, les traditions maison sont outrageusement respectées. Sang-froid de rigueur !
Moto Guzzi a misé sur la nostalgie des seventies pour relancer sa vieillissante 750. Une démarche bien inspirée qui se poursuit avec une collection « printemps 2012 » forte de trois nouveaux modèles qui, au-delà des retouches cosmétiques, amène de vraies améliorations dont profitent sensations et agrément de conduite.
Enfin une solution pour les amateurs de scooters vintage qui ne veulent pas rejoindre la planète Vespa ! Le retour de la marque Lambretta est en effet un événement incontournable. Reste que ce revenant fait payer bien cher son blason.