Aux premiers frimas, nous nous distinguons souvent de nos semblables par la goutte au nez. Quelques ficelles pour éviter cet effet néfaste, comme ceux de certains médicaments propres à soigner les rhinites.
Contrairement aux idées reçues, le rhume n’est que rarement consécutif à un refroidissement.
Ce qui n’exclut pas de prendre quelques précautions contre les rigueurs hivernales.
Superposer trois couches de vêtements sans s’engoncer (l’air entre chacune d’elles est un isolant) et prévenir les courants d’air (chevilles, taille, cou) est indispensable car l’organisme fatigue plus vite lorsqu’il lutte contre des conditions climatiques défavorables (humidité, froid).
Il devient alors plus sensible aux intrus que sont les bactéries, microbes ou virus en tous genres.
La prise de vitamine C est utile à titre préventif. Les besoins journaliers d’un adulte sont estimés à 110 mg. Si elle ne joue aucun rôle curatif, elle peut au moins atténuer les symptômes de l’infection et éviter qu’elle ne traîne en longueur.
• Prendre de la vitamine C.
• Éviter si possible les antibiotiques.
• Demander à votre médecin un médicament
qui ne diminue pas la vigilance.
Notre enquête sur "Les dangers cachés des médicaments"
Rouler sous l’emprise des médicaments occasionne somnolence, perte de vigilance, hallucinations. La liste noire de 250 produits à prohiber sur la route.
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Une alimentation adaptée permet d’assimiler la vitamine C sans avoir recours aux médicaments, d’autant qu’un excès peut occasionner des troubles digestifs (nausées, diarrhées, crampes). Les fraises, les kiwis, les agrumes (clémentines, pamplemousses, oranges et citrons) sont des mines de vitamine C, tout comme les poivrons, le persil, les brocolis ou les choux. Un régime idéal pour le motard hivernal au long cours.
Se soigner. Même si aucun médicament ne permet de réduire la durée d’une rhinite ou d’une angine, il est toutefois préférable de consulter son médecin aux premiers symptômes (toux, migraine, fièvre...) car la médication varie selon l’origine de l’infection (bactérienne, allergique ou virale).
Depuis peu, un test simple (frottis des muqueuses buccales), bon marché (1,50€), et instantané (lecture après quelques secondes dans un révélateur) permet à tout généraliste de prescrire un traitement adapté. Dans la moitié des cas, la prescription d’antibiotiques (nécessaire seulement contre certaines bactéries) peut être évitée au profit de simples anti-inflammatoires et/ou médicaments « classiques » (paracétamol, aspirine...).
Les nombreux effets secondaires dus aux antibiotiques, particulièrement néfastes au guidon (hypovigilance, somnolence...), sont ainsi évités et la résistance des souches bactériennes réduite, comme le trou de la Sécu ! Dans tous les cas, ne pas abuser des produits à inhaler pour réduire l’écoulement nasal (vasoconstricteurs locaux).
S’ils peuvent paraître très efficaces et évitent de quitter le casque à chaque carrefour pour se moucher, ils ont l’inconvénient d’entraîner des rhinites chroniques en cas d’usage prolongé et répété.
Somnolence
L’inadéquation entre un médicament et la conduite est signalée sur l’emballage par un pictogramme triangulaire en forme de panneau (quasiment tous les antibiotiques sont concernés). La liste complète de ces produits est consultable dans les pharmacies.
Généralement, le médecin peut trouver un traitement de substitution sans effets sur la conduite, n’hésitez pas à lui demander.
Jeff Copin - 31/01/2007
Garder de beaux cheveux sous le casque, même après les longs trajets d’été, n’est pas si difficile. Astuces d’entretien et conseils... d’alimentation.
Été caniculaire ou non, une température élevée peut être à l’origine de malaises ou de problèmes médicaux. Sous son équipement sombre et avec le casque sur la tête, le motard est particulièrement exposé.
Rouler lorsque le froid se fait mordant peut réserver des mauvaises surprises, même avec un équipement a priori adapté. Les conséquences sont des engelures ou un coup de froid qu’il vaut mieux repérer précocement.
L’endormissement est l’une des principales causes d’accident.
Le corps y est encore plus sensible l’hiver puisqu’il dépense beaucoup d’énergie pour résister aux aléas climatiques.
Au guidon, l’acuité visuelle et la sensibilité aux contrastes sont indispensables de jour comme de nuit.
Entre lunettes et lentilles, beaucoup d’entre nous restent indécis. Tour d’horizon pour y voir plus clair.