Le décret d’application concernant les recettes des amendes radars est paru le 1er février 2009 au Journal Officiel (JO). La déléguée interministérielle à la Sécurité routière, Michèle Merli, a précisé que la manne des radars (447 millions d’euros en 2008) servira à la sécurité routière.
Aujourd’hui qui dit sécurité routière, dit notamment construction, entretien et gestion de radars actuels et futurs. Mais comme cela avait été convenu par la loi de finance de 2008, la recette des radars automatiques sera reversée également aux collectivités locales (départements et communes).
Au niveau des départements, cette somme représentera 30 millions d’euros, répartie au prorata de leurs kilomètres de voirie. En clair, les plus grands réseaux toucheront plus de 300.000 euros et les plus petits moins. C’est déjà pas mal au regard de ce que vont toucher les communes. En effet, les 36.782 communes devront se partager la somme de 100.000 millions, soit en moyenne 2.720 euros.
2000 radars de plus d’ici 2013
Ces crédits alloués devront servir à l’amélioration des routes et infrastructures, ainsi qu’à l’information des usagers et la gestion du trafic.
Ce sont les conseils généraux qui ont obtenu de la part de l’État — après que certains avaient engagé des actions en justice, comme celui de l’Essonne —, un versement de la redevance des radars fixes installés sur le domaine départemental.
D’ici quatre ans, l’État prévoit 2.000 radars supplémentaires, cela va permettre d’augmenter de quelques euros les dividendes perçus par les collectivités locales. Mais celles qui ne risque pas de connaître la crise dans les années à venir, ce sont bien les entreprises qui fabriquent les radars.
Frédéric Brozdziak (09/02/2009)
bonjour à tous, peut être qu’avec cette réutilisation des fonds, ils vont se décider à équiper les points noirs et les secteurs de sorties d’école....en gros les endroits où les radars pourraient avoir une réelle utilité ? personnellement, j’en doute car il reste encore beaucoup de lignes droites en (...)