| POUR | CONTRE |
|---|---|
| + Position de conduite | - Aspects pratiques |
| + Vivacité du bicylindre | - Duo |
| + Comportement routier | - Coloris unique |
Salut à tous y a pas à dire bellaaa machine le cardan les freins la tenue de route enfin tout bravo les italiens vous avez toujours de belles machines ne changer pas bye bye Bernard du 57
Commandez en ligne l’essai complet de la Moto Guzzi 940 Bellagio parue dans Moto Magazine
Commandez en ligne le Spécial Roasters 2006
"L’histoire des V-Twin Moto Guzzi"
Moteur
Type bicylindre en V à 90° refroidi par air, 4T, culbuté, 2 soupapes par cylindre ;
Cylindrée (al. x cse) 935,6 cm3 (95 x 66 mm) ;
Puissance maxi 75 ch (55 kW) à 7 200 tr/min ;
Couple maxi 7,9 m.kg (78 N.m) à 6 000 tr/min ;
Alim./dépollution injection/Euro 3
Transmission
Boîte de vitesses 6 rapports ;
Transmission finale par cardan
Partie-cycle
Frein Av (étrier à x pist.) 2 disques Ø 320 mm (2 juxt.) ;
Frein Ar (étrier à x pist.) 1 disque Ø 220 mm (2 juxt.) ;
Réservoir (réserve) 19 litres (4) ;
Poids à sec 224 kg
Ce custom sportif Moto Guzzi nous a séduits à la fois par sa conception simple et ses prestations routières intéressantes. Il offre une position de conduite plaisante, le guidon tombe bien sous la main et la selle basse, large et confortable, met très vite à l’aise.
Les 75 ch du nouveau V-twin emprunté à la 850 Breva aime monter en régime et emmènent l’équipage avec entrain une fois dans les tours.
Si le couple a bas régime est moins présent que sur un 1200 de la marque (comme la Vintage par exemple), la boîte à six rapports bien étagée permet au pilote de relancer la mécanique sur les petites routes.
Les suspensions réglables travaillent honnêtement sur le bitume de bonne qualité. Sinon, la 940 est moins à son aise avec des réactions sèches sur les trous et bosses.
Mais elle se laisse guider sans effort grâce à une géométrie favorisant les prises d’angle et une bonne garde au sol.
Quand au freinage, il est performant et facile à doser.
Etienne Garcin-Marrou - 09/05/2007
Cette Kawasaki 250 R, sorte de mini Ninja est assurément une machine attachante, pratique et fun.
Elle offre un vrai caractère moteur, un look et des avantages évidents de coûts d’entretien et d’assurance.
Au moment de l’achat, à 4350 euros*, elle concurrencera les 600 d’occasion.
Le nouveau Monster 696 de Ducati gagne une nouvelle plastique et une partie-cycle dont les qualités sont renforcées, ce qui rend la moto très homogène sur route. Le twin gagne 7 nouveaux chevaux nichés dans les hauts régimes, mais on retient aussi que le prix de la Monster (7915 €) est le plus élevé de sa catégorie.
Fort du succès du 125, Peugeot MTC met sur orbite deux « super » Satelis.
Le premier en 400 cm3, accessible aux jeunes permis et le deuxième, en « demi-litre », pour parer à une concurrence féroce.
Convaincant !
Dépassant en dynamique ses homologues nippons, la concurrence directe du CB 1000 R, roadster sportif bien né, sont les références européennes (KTM, Speed Triple).
Point faible : un moteur trop peu démonstratif pour rentrer au club des roadsters « de caractère ».
700 euros de moins qu’un scooter 125 Yamaha X-Max, 100 de moins qu’un Suzuki Burgman 125, le X7 Evo comble tout simplement un vide dans la gamme de prix Piaggio : à 3.299 euros, le petit bout propose le simple minimum.