Mieux vaut, au guidon de ce low rider, oublier le roadster dont il est issu. Empattement long et angle de chasse plus large obligent, la Speedmaster est assez pataude, moteur éteint. Mais dés les premiers mètres parcourus, elle s’avère plutôt agile en milieu urbain.
| Pour | Contre |
|---|---|
| + finition | - prix des options |
| + position de conduite | - frein arrière |
| + agrément moteur | - duo |
J’ai acheté ma Speed en 2004 et elle ne m’a donné que du bon temps. Malgré le frein arrière nul (ne sert à rien sinon à bloquer la roue), sa lourdeur (que du bon métal), son autonomie ridicule (en ville où elle pompe grave), ses jantes et pneus à vite changer(et qui lui donnent une tenue de route peu (...)
Pour
Contre
Fiche technique
données constructeur
Le moteur est calé à 270° contre 360 sur la Bonnie. Dés la mise en marche, la couleur est annoncée cela ressemble déjà beaucoup plus à une authentique anglaise.
A l’accélération, là ou le Bonnie donne l’impression de conduire un quatre-cylindres aussi souple que linéaire, le Speedmaster offre un caractère plus viril, tout en restant bien moins rugueux qu’un 883 Harley.
Le choix judicieux d’une roue avant de 18 pouces à pneu étroit (110/80) confère à la direction une précision rassurante. Une qualité que l’on retrouve dans les virages serrés. Même sur les revêtements douteux la Speed tient la trajectoire.
Malgré l’irrationnelle position "pied en avant", elle accepte même d’être joueuse. Le gros pneu arrière grève la vivacité de l’ensemble, surtout à la mise sur l’angle en courbe très serrée. Trés correct sur le sec le grip de la gomme s’affirme moyen sur le mouillé.
Malgré le recallage, le gros twin conserve un caractère presque aussi souple et aisé à gèrer que le Bonnie initial.
Puissant et progressif malgré une commande spongieuse, le double disque avant ne souffre pas de reproche contrairement au disque arrière qui se bloque facilement.
Côté confort, la Speedmaster fatigue moins son rider que bien des roadsters. A allure soutenue le pilote y est d’ailleurs bien moins exposé au vent de la vitesse.
Ce qui offre la possibilité d’envisager sereinement l’autoroute. Sa large selle offre une assise enviable. Les amortisseurs arrière effectuent un travail correct.
Pascal Girardin - 12/01/2003
Neuf ans après l’abandon du 125 C1, BMW revient aux scooters avec un engin autrement plus sportif de 600cm3. En ligne de mire, un concurrent que les Bavarois ont laissé filé à grand train depuis 11 ans, le Yamaha 530 T-Max. Et la réplique est à la hauteur des ambitions.
Baroudeuse de luxe. Pas la peine de chercher ailleurs : cette BMW est bien le trail le plus abouti du marché. Mais attention, cette couronne ne la met pas à l’abri des avaries. Et côté tarifs, les traditions maison sont outrageusement respectées. Sang-froid de rigueur !
Moto Guzzi a misé sur la nostalgie des seventies pour relancer sa vieillissante 750. Une démarche bien inspirée qui se poursuit avec une collection « printemps 2012 » forte de trois nouveaux modèles qui, au-delà des retouches cosmétiques, amène de vraies améliorations dont profitent sensations et agrément de conduite.
Enfin une solution pour les amateurs de scooters vintage qui ne veulent pas rejoindre la planète Vespa ! Le retour de la marque Lambretta est en effet un événement incontournable. Reste que ce revenant fait payer bien cher son blason.
Après 4 ans sous l’estampille Gilera, ce scooter ultrarapide se voit rebaptisé Aprilia. Il reprend les spécifications techniques de son prédécesseur tout en adoptant les lignes de la sportive RSV4.