Moto Guzzi semble retrouver une seconde jeunesse.
Dotée d’un moteur sympathique, cohérente et homogène, économique et bien équipée, la Breva friserait le sans-faute avec des amortisseurs de meilleure qualité.
Son prix devraient attirer une clientèle lassée des stéréotypes.
| Pour | Contre |
|---|---|
| + Prix | - Amortisseurs arrière |
| + Facilité | - Béquille centrale en option |
| + Caractère |
Il n’y a pas que les japonnaises qui possèdent 105 ch les italiennes possèdent encore plus de ch,je ne comprends pas ce genre de comparaisons et de raisonement je possède une breva 750ie je l’ai choisi pour mon utilité,son entretien,son couple, son poids,sa fiabilitée (bloc-moteur) (...)
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Pour en savoir plus sur Moto Guzzi, les livres à ne rater sous aucun prétexte : L’histoire passionnante de Moto-Guzzi en deux volumes : 1/La naissance et la course - 2/les V-twins
Occasion MOTO GUZZI 750 Breva (2002-2009)
L’essai de la Moto Guzzi 1100 Breva
L’essai de la 750 Guzzi V7 Classic
Moteur
Type : bicylindre en V transversal à 90° refroidi par air, 4 T, culbuté, 2 soup. par cyl.
Cylindrée (al. x cse) 744 cm3 (80 x 74 mm)
Puissance maxi 48 ch (35 kW) à 6 800 tr/min
Couple maxi 5,6 m.kg (54,7 N.m) à 3 600 tr/min
Démarreur électrique
Transmission
Boîte de vitesses 5 rapports
Transmission finale par cardan
Partie cycle
Frein Av (étrier à x pist.) 1 disque Ø 320 mm (4 opp.)
Frein Ar (étrier à x pist.) 1 disque Ø 260 mm (1)
Dimensions / Poids
Réservoir (réserve) 18 litres (5)
Poids à sec 182 kg
Pratique
Garantie 2 ans pièces et M.O.
Quelques manœuvres sur le parking démontrent la facilité avec laquelle cette moto se manœuvre à basse vitesse. En revanche, le rayon de braquage est tout juste correct. I
l ne faut guère de temps pour se sentir bien au guidon. La position de conduite est naturelle, l’assise de la selle d’une hauteur raisonnable (790 mm) est confortable.
Toutes les commandes sont douces. Dès que la route commence à serpenter, la géométrie de la machine, son poids contenu et le centre de gravité procuré par l’architecture du moteur rendent la moto vive et maniable.
Les pneus de section étroite participent grandement à cette agilité.
La boîte de vitesses, malgré une course de sélecteur un poil longue et le cardan, se rapproche enfin du standard actuel.
Le V-twin face à la route, dérivé de la Guzzi Nevada, a conservé son agréable personnalité tout en gagnant en souplesse : il accepte de reprendre dès 2000 tr/min sans rechigner.
Sa rondeur et sa bonne volonté compensent parfaitement sa modeste puissance. Tout cela, en restant propre, puisque grâce à son échappement catalysé, la machine répond aux normes Euro 2.
Dans les lacets, la Breva s’inscrit sur l’angle avec une grande aisance.
Sa garde au sol, est très correcte.
Mais les grandes courbes rapides mettent vite en évidence l’économie réalisée sur les amortisseurs arrières. À chaque raccord de bitume, la Breva pompe allègrement du derrière pour manifester sa désapprobation à être menée à un tel rythme.
On comprend mieux pourquoi une paire d’amortisseurs de marque "Bitubo" figure parmi les options.
En conclusion, la Breva est une machine apaisée et affiche des performances en adéquation avec son concept.
Mais elle y met la manière, en y ajoutant ce supplément d’âme qui rappelle que l’on chevauche toujours une Moto Guzzi.
Jean Larquier - 06/09/2004
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