| Pour | Contre |
|---|---|
| + Protection efficace | - Vibrations à mi-régime |
| + Position de conduite | - Freinage mollasson |
| + Moteur enthousiasmant | - Prix |
je voudrai connaitre les bien faits dune monter dadrenaline en voulant acheter ce genre dengin maintenan il fodrai sue je soit sur qu’elle en vaille le coup
Commandez en ligne le dossier fiabilité 50 000 km + démontage de la Kawasaki Z 750 (version avec petit tête de fourche)
Commandez en ligne notre numéro Spécial Roadsters 2006
Voir aussi l’essai de la Kawasaki Z750
Moteur
Type 4 cylindres en ligne refroidi par eau, 4 T, 2 ACT, 4 soupapes par cylindre
Cylindrée (al. x cse) 748 cm3 (68,4 x 50,9 mm)
Puissance maxi 106 ch (78,2 kW) à 11000 tr/min
Couple maxi 7,4 m.kg (73 N.m) à 8200 tr/min
Démarreur électrique
Transmission
Boîte de vitesses 6 rapports
Transmission finale par chaîne
Partie cycle
Frein Av (étrier à x pist.) 2 disques Ø 300 mm (2 juxt.)
Frein Ar (étrier à x pist.) 1 disque Ø 220 mm (1)
Dimensions / Poids
Réservoir (réserve) 18 litres (3)
Poids à sec 199 kg
Pratique
Garantie 2 ans pièces et M.O.
Même si son tarif est légèrement plus élevé que la concurrence, la Kawasaki Z 750 S fait tout de même la différence en matière de motorisation face aux rivales Suzuki 650 Bandit, Honda CBF 600 F et Yamaha 600 Fazer.
La mutation de la Z ne s’arrête pas au tête de fourche qui lui vaut son label « S ».
La géométrie du train avant modifiée privilégie désormais la stabilité, la selle à deux étages cède sa place pour un élément de type monocoque et le bloc compteur redevient classique.
La cartographie d’allumage a été revue pour favoriser la douceur à la remise des gaz. En revanche, le lèche-roue n’est désormais plus livré d’origine, laissant l’amortisseur arrière sous les projections de la roue.
La présence d’une Kawasaki Z 750 ancienne version sur cet essai nous a permis d’apprécier rapidement les modifications apportées au nouveau modèle. À son guidon, le pilote est plus droit sur la S. Le poids, à peine plus élevé (4 kilos), ne grève en rien les manœuvres à basse vitesse.
Le confort reste relatif car la nouvelle selle n’a pas été généreusement garnie de mousse. Il eût été toutefois heureux que selle et guidon soient réglables pour parfaire cette transformation.
Point fort de la précédente version, le quatre cylindres de cette « S » n’a rien perdu de sa superbe.
S’il s’est légèrement assagi à la remise des gaz, il pousse toujours aussi volontairement dès 2 000 tr/min et joue les catapultes à l’approche de la zone rouge.
Il conserve aussi les fortes vibrations dans les repose-pieds et les mains, qui, dès 6 000 tr/min caractérisaient sa devancière et ce malgré l’adoption de sillent bloc au guidon.
Concernant la partie cycle, la Z 750 S met l’accent sur la stabilité. Le résultat est immédiatement perceptible sur départementales sinueuses. En entrée de courbe, le pilote doit désormais pousser plus franchement sur le guidon pour inscrire la machine sur l’angle.
Une fois l’inclinaison amorcée, le guidage redevient facile. Côté suspensions, la Kawasaki Z 750 S propose des prestations pltot fermes, similaires à sa devancière. Le freinage n’a aussi guère évolué.
S’il convient parfaitement à un usage urbain et balade, il accuse le coup dès lors que l’on force le rythme. Et l’ABS n’est pas prévu au programme.
Etienne Garcin-Marrou - 02/03/2005
Cette nouvelle Triumph jouit d’une finition haut de gamme, tient très correctement la route, pousse fort au démarrage et se prend rapidement en main. Mais, outre le style quelque peu convenu, on regrette franchement la timidité des sensations moteur.
Si elle culmine en tête des ventes de la catégorie depuis sa présentation en 1987, c’est que la 600 CBR a su préserver, au fil des évolutions, ses qualités essentielles : la convivialité et une relative polyvalence.
Le 1200 Scrambler offre des prestations de haut vol, en terme notamment de moteur, d’équipement et surtout de gueule !
Le tout à un tarif concurrentiel (12 490 € - tarif 2009) face aux autres twins européens de cylindrée approchante….
Abandonnée en 2007 pour non-conformité aux normes Euro 3 en raison de son mono 2-temps, la 125 sportive espagnole fait son retour armée d’un moteur 4-temps de 15 chevaux et d’une partie-cycle impressionnante. Une digne concurrente pour la Yamaha YZF.
Logique du renouvellement biennal oblige, Suzuki a fait évoluer sa « grosse » hypersport GSX-R 1000. Esthétiquement proche de son aînée, elle propose pourtant des changements nombreux et bénéfiques. Premier contact – en « full » – convainquant sur le circuit du Castellet.