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Essais

Yamaha 660 XTZ Ténéré

 

1998

Catégorie

Trail / Supermotard

Cylindrée

401 à 750

Yamaha 660 XTZ Ténéré

Avec son gros réservoir, son carénage enveloppant, ses deux vraies places et son aptitude au chargement, la dernière née des XT joue à fond la carte de l’invitation au voyage. grâce à sa facilité d’utilisation et son budget réduit, la XTZ est un engin idéal pour débuter. Elle n’est disponible aujourd’hui qu’en occasion.

Suite de l'article >>>

Pour Contre
+ Fiable si entretenue régulièrement - Fragilité en TT
+ Confort en duo - Rouille facilement
+ Economique à l’entretien et en assurance - Frein avant faiblard
+ Polyvalence - Rayons cassants

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Commentez l'article (5 Commentaires)

Salut,je possède une xtz 660 1994,et je recherche un pot"silencieux".Voudrais un son plus puissant et gagner quelques cv en même temps.J ai fait des recherches sur le net,mes pas trouvé grand choses.Pouvez-vous m’aider (...)

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- Commandez en ligne l’essai Nostalgie de la Yamaha 500 XT de 1976 (première moto de la lignée des XT)

Consultez aussi :

- L’essai de la Yamaha XT 660 R
- La présentation de la Yamaha XT 660 Z 2008
- L’essai de la Honda 700 Transalp

Les avis de

- L’Accro
Bernard (660 XTZ de 92, 33 000 km)
Si on sait l’utiliser, le moteur est loin d’être anémique, il a même un sacré couple entre 3500 et 5500 t/mn. La XTZ est une excellente moto avec laquelle on peut envisager sans soucis de grands voyages autant sur route qu’autoroute. Avec un peu d’habitude elle se faufile même dans des petits chemins escarpés. En plus, elle est parfaite en duo et démarre au quart de poil tous les matins.

- Le dégouté
Peter (660 XTZ de 92, 32 000 km)
Ma moto a accumulé tous les problèmes. Dès 3000 km, le boîtier d’allumage électronique a grillé. A 14 000 km, la boîte de vitesses a lâché. A partir de 20 000 km, le moteur s’arrête inopinément, même à 140... Bonjour les frayeurs avec les blocages de roue arrière. Toute la partie électrique est tombée en rade à 30 000 km. Et pour finir, la carburation défaillante fait tousser la moto comme une tuberculeuse. Une immense farce qui m’a coûté 14 000 F en 2 ans.

Les points forts

Pour les débutants, la Yam fait merveille, conciliant économies et facilité d’utilisation.

Bien équilibrée et correctement suspendue, la XTZ 660 adore enrouler les petites départementales, même à allure soutenue. Ses suspensions et son carénage généreux garantissent un excellent confort au pilote et à son passager. Ce dernier bénéficie d’une place de choix : selle large, repose-pieds disposés bas et poignées de maintien bien placées. L’autonomie (+ de 300 km) est un atout non négligeable pour tailler la route (et fait oublier l’encombrement et le poids). Par définition, ce Trail se veut d’une grande polyvalence et permet également aux grands (+ 1,75 m) de s’évader hors des sentiers battus ; là où les ancêtres de la XTZ ont gagné leur patronyme de "Ténéré".

Les points faibles

A force de civiliser le "gromono", Yamaha lui a fait perdre son âme. On ne compte plus les jugements sévères à l’égard de son caractère, jugé fade, décevant, voire même insipide. Dans d’autres configurations, MuZ Scorpio par exemple, ce groupe propulseur sait pourtant faire parler la poudre... Mais la XTZ est un engin lourd (près de 180 kilos avec les pleins), doté d’un Cx d’armoire normande. Le poids aussi pose problème aux moins d’1,70 m qui peinent lors des manoeuvres en ville ou pour sortir d’une ornière. La boîte de vitesses souffre de la maladie des Yam, à savoir une sélection dure et peu précise (faux points morts). Reste à blâmer le frein avant, qualifié au mieux de ralentisseur (surtout en duo) par la majorité des XTZ-istes.

Points à surveiller

Rares sont les XTZ qui ont posé leurs tétines dans la boue, profitez-en pour en trouver une. Le disque de frein peut accuser un voile, signe de forte usure ou de chute. Les joints spis de fourche risquent de fuir en cas de soufflet manquant ou éventré (attaqués par la poussière). Si le moteur cliquette ou cogne au ralenti, la distribution risque d’avoir souffert (vérifiez le changement de chaîne primaire au delà de 40 000 km). Attention aux échappements vidés ou non homologués et aux filtres à air allégés. Le faisceau électrique de la XTZ souffre de nombreuses avaries, toutes plus désagréables les unes que les autres. Régulateur, bobine d’allumage et alternateur grillent périodiquement (modèles 91 à 93). Vérifiez que toutes les lumières fonctionnent, y compris au tableau de bord. Attention au contacteur de béquille et à la jauge de température sur le radiateur qui peuvent mettre toute l’alimentation en berne. En dernier lieu, surveillez le rayonnage de la roue arrière. Les rayons se détendent et cassent facilement.

MEMO (à vérifier en priorité)

Jeff Copin - 21/01/1998

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