Espace abonné

Abonnez vous à Moto Magazine et ses Hors-Série

 Petites annonces 

Dernière annonce

Questionnaire occasion

Vos blogs

Liens

Casque d’âne

Fédération Française des Motards en Colère

Articles les plus lus

En ce moment vous discutez de

Thèmes les plus populaires

Newsletter Contact

Plan du site Plan du site

RSS Motomag.com Tous nos flux RSS

Newsletter Newsletter de Motomag

motomag.com

Les PA moto et scooters

Essais

Ducati 600 Monster
Bilan occasion  

 

1994-2001

Catégorie

Roadster

Cylindrée

401 à 750
Ducati 600 Monster

Esprit latin oblige, la petite Ducati Monster fait la part belle aux sensations. Caractère moteur, look et sonorité sont là pour rappeler ce qu’est une moto d’exception. Bien sûr, utiliser l’engin au quotidien ne s’avère pas des plus rationnel. Mais on l’a trouve facilement en occasion, souvent personnalisée façon tuning.

Suite de l'article >>>

Le Pour Le Contre
+ Bécane de caractère - Entretien exigeant
+ Légèreté - Confort spartiate
+ Fiabilité - Confort spartiate
  - Usage exclusif en solo
EN IMAGES

commentaires

Soyez le premier à commenter cet article
Dernière petite annonce Ducati

Voir LA COTE

Dans nos éditions

- Commandez aussi en ligne le bilan fiabilité du super test de la Ducati 600 Monster sur 50 000 km avec démontage intégral de la moto
- Commandez en ligne le comparatif de la Ducati 600 Monstrer face à la Yamaha 600 Fazer, la Suzuki 600 Bandit, la Honda 600 Hornet
- Voir également le Livre "Motoscopie" retraçant l’histoire des Ducati à distribution par courroie

Consultez aussi

- Occasion DUCATI : les V-twins Desmo (1971-1997)
- Occasion DUCATI 900/1000 Monster (1993 - 2008)
- Voir l’essai de la Ducati 620 I.E. 2001
- Voir l’essai de la Ducati 695 Monster 2006
- Occasion DUCATI 999 (2003 - 2006)
- Essai solo DUCATI 999 Superbike (B) (2005)
- Occasion DUCATI ST 2/3/4 (1996 - 2007)
- Occasion DUCATI 944 ST2 (1996-2001)
- Essai solo DUCATI 992 ST3S abs (2006)
- Comparatif DUCATI S4 RS / KAWASAKI Z 1000 / KTM 990 Super Duke / Moto Morini 1200 Corsaro Veloce / TRIUMPH 1050 Speed Triple (2007)
- Match DUCATI S4R / Moto Morini 9 1⁄2 (2007)

Dans nos éditions :

Points à surveiller

Le costume léger de la Monster ne cache pas grand-chose de sa tripaille mécanique ou électrique. Profitez-en pour tout passer en revue, de l’état de la visserie à l’intégrité du circuit électrique, en n’acceptant aucun défaut.

MEMO

L’accro
Eric, 600 Monster, de 94 (25 000 kms)

Le dégouté
Jérôme, 600 Monster de 94 (30 000 kms)

Tags

Ducati - Essais

Duo et chargement sont hors de ses compétences, et le rayon de braquage trop important ne facilite pas les manoeuvres urbaines. Bien entretenue, la 600 M s’avère solide et fiable, mais certaines machines ont souffert de l’effet de mode.
 Rodée, conduite et entretenue par des mains inexpertes, les jolies Ducates deviennent alors des sacs d’embrouilles sans fin. Pour éviter les mauvaises surprises en occasion, prenez le temps de trouver une première main bichonnée par un "ducatiste" pur et dur. Si le tuning est passé par là, soyez vigilant sur la qualité des modifications.

La lignée des Monster

C’est en 1993 que fut présentée la première version de "il Monster" en 900 cm3. L’année suivante, les Italiens déclinent le concept en 600 cm3. Ils conservent pour ce faire le châssis (treillis tubulaire) et l’habillage de la grosse. Elle reprend aussi les composants de freins de sa grande soeur, en version simple disque avant (pince Brembo à quatre pistons et disque de diamètre 320 mm, et disque de diamètre 245 mm avec étrier deux pistons à l’arrière). Le moteur est un bicylindre en L de 583 cm3.
 Il est directement issu de la Pantah de 1980, celle qui a inauguré la commande hydraulique d’embrayage. Refroidi par air, avec deux soupapes par cylindres et une distribution desmodromique, il développe 54 ch à 8250 tr/min et est équipé d’une boite à cinq rapports.
 En 1996, une cousine de plus arrive dans la gamme : la 750 Monster, qui n’est autre qu’une M 600 équipée du moteur de la 750 SS. Une version économique de la 600, baptisée "Dark", apparaît en 1997. Il s’agit juste d’une Monster non peinte (livrée en apprêt noir), dépourvue de dosseret de selle et de caoutchoucs de repose-pieds.

Les points forts

Le plein de sensations à chaque tour de roue : voilà le programme au guidon d’une Monster 600. Bien qu’il ne revendique pas une puissance démoniaque, le moteur fait preuve d’un sacré caractère et est bourré de couple. Une forte personnalité qui fait oublier tous les détails agaçants de l’engin et relègue les quatre cylindres nippons au rang de "moulin à café". S’avérant peu gourmande en essence (autonomie de 250 km en moyenne) et très pratique à entretenir, la Monster ménage le porte-monnaie de son propriétaire (attention toutefois au prix des pièces et des révisions).
 Avec un tel moteur dans une partie-cycle rigide et légère (174 kg), il faut se forcer pour rester sage sur les petites routes sinueuses. Dès que le rythme est soutenu, la petite Monster se transforme en "grande" Ducati : rigide, précise, efficace.
 L’accessibilité excellente aux réglages de l’amortisseur est unanimement appréciée des possesseurs de 600 Monster. Cela permet d’affiner facilement la tenue de route. Conduite au frein moteur (quand il y en a, il faut s’en servir...) la machine fait oublier son piètre équipement arrière, tandis que le frein avant s’avére assez puissant à défaut d’être agréable.

Les points faibles

Des sacoches cavalières et une période de célibat sont deux précautions indispensables pour profiter d’une Monster, fut-elle en 600 cm3. Au niveau chargement et duo, la petite est en effet aussi mal conçue que la grosse. Selle ridicule, repose-pieds trop hauts placés, absence de crochets d’arrimage : elle n’aime pas se rendre utile.
 Dans le genre "sans concessions", l’amortisseur arrière révèle son potentiel au baston mais s’avère trop dur en usage normal. Il transforme toute portion de route bosselée en spéciale d’enduro tandis que la selle dure est peu confortable sur longs trajets. Beaucoup de pilotes de 600 Monster fustigent aussi le freinage de leur engin, tant à l’avant (mauvais feeling) qu’à l’arrière (trop léger).
 Reste le lot de détails agaçants qui sautent au nez de temps en temps, tels le point mort difficile à trouver, l’absence de compte-tours et de toute sécurité au démarrage (pas de coupe-circuit béquille ou point mort), la béquille latérale qui se replie ou encore les loufoqueries du circuit électrique (liste non exhaustive).

Jeff Copin - 10/11/2001

Nos derniers articles

Yamaha 125 YBR

Recette gagnante : bête de courses et fiable routière. Au guidon de la 125 YBR, tous les ingrédients sont réunis pour parcourir le maximum de kilomètres en économisant l’or noir et les points de permis  ! Le bilan est juste terni par une finition sommaire et des pneus exécrables.

Honda VT 1300 CX "Fury"

Quelle gueule ! Longue, basse, fine, fourche à l’horizontale et jante de 21’’, gros twin tout brillant dans un cadre minimaliste en tubes d’acier… la Fury ringardise d’un coup tous les customs japonais.

Wakan 1600 One Hundred Roadster

Chez les Amérindiens, le nom Wakan (prononcez ouacanne) désigne ce qui est mystérieux, sacré ou puissant. Conçu et assemblé en petite série du côté de Montpellier, le premier modèle de la marque a été baptisé One Hundred (Cent), pour son V-twin de 100 «  cubic-inches  », soit pas moins de 1640 cm3 insérés dans une partie-cycle minimaliste.

Nouveauté 2010 : la Super Ténéré enfin dévoilée !

Après des semaines de "buzz" sur Internet, Yamaha dévoile (enfin !) en avant-première pour les internautes son nouveau gros trail. Une foultitude d’options viennent habiller ce XTZ 1200, plus connu sous le nom de Super Ténéré.

BMW R 1200 GS

Pour asseoir son hégémonie sur la catégorie des gros trails, le flat-twin BMW R1200 GS adopte de nouvelles culasses ainsi qu’un échappement plus sonore. Des retouches censées améliorer ses performances et lui offrir un surcroît de saveur.