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Gilera ne ménage pas ses efforts : moteur "monté rigide" sans silentblocs, répartition des masses typée "moto" (48 %/52 %), pneus haut de gamme sur jantes de 15 (AV) et 14 pouces (AR)...
- Et même une innovation sous la forme d’un système qui permet de régler aisément l’assiette du véhicule (+/- 70 mm) pour privilégier, au choix, la tenue de cap ou la maniabilité (Power Drive).
- La position de conduite, en léger appui, due à un guidon plus bas que d’ordinaire sur ce type de véhicule, achève de rappeler la moto. Impression confirmée à l’épreuve du bitume.

Dès les premiers virages, le Nexus étonne par la rigueur de son comportement. Les enchaînements rapides révèlent toutefois une inertie certaine qui exige de peser franchement sur le guidon pour inscrire la "bête" sur sa trajectoire. A retenir dans les séances de slalom urbain...
- Autre rançon de ce châssis "sportif", une suspension sèche et une selle dure et trop inclinée.
- Consolation : sur route, gaz en grand (un bon 160 chrono), la tenue de cap est impériale. Pour le reste, moteur - le mono du Piaggio X9 - et freinage (couplé) s’acquittent de leur mission avec brio.
- La finition est soignée mais l’esthétique prend parfois le pas sur l’utile : ainsi, les rétros jolis mais avares en informations. Un exemple du soin apporté à ce véhicule.
- Seul oubli : où mettre son U une fois la roue AV délivrée ? Sous la selle, à condition d’en choisir un à la bonne taille.

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