| POUR | CONTRE |
|---|---|
| + Moteur puissant | - Brutalité du frein AR |
| + Tenue de route | - Scooter préféré des voleurs |
| + Confort | |
| + Freinage AV |
apres des annees de moto gros cube je viens de commander un TMAX 2007 ABS chez yamaha agde c’est un peu comme passer a une voiture boite auto c’est une autre facon de voir la vie plus cool ......... mais en gardant l’acceleration pour doubler et le grand confort pour rouler de (...)
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Moteur
Type 2 cylindres parallèle à plat, ref. par eau,
4T, 2 ACT, 4 soupapes pâr cyl.
Cylindrée (al. x cse) 499 cm3 (66 x 73 mm)
Puissance maxi Ch (kW) 40 (-) à 7 000 tr/mn
Couple maxi m.kg (N.m) 4,7 (-) à 5 500 tr/mn
Transmission
Boîte de vitesses automatique, variateur,
transmission finale par chaîne Hy-vo
Partie cycle
Frein Av (étrier à x pist.) 1 disque, Ø 282 mm (2)
Frein Ar (étrier à x pist.) 1 disque, Ø 267 mm (1)
Dimensions / Poids
Réservoir (Réserve) 15 litres (nc)
Poids à sec 198 kg
Garantie 2 ans pièces et M.O.
D’une longueur totale de 2235 mm et avec un poids à sec proche des 200 kg, le Yamaha 500 Tmax impressionne. Et les roues de 14 pouces, avec des gros pneus de 120/70 à l’avant et 150/70 à l’arrière, tout comme la largeur de l’engin, ne sont pas là pour atténuer cette sensation. Les lignes en revanche sont d’une extrême fluidité. Le coffre permet d’entreposer un casque intégral, une combinaison de pluie et quelques affaires personnels.
Technique
Il y a bien sûr le moteur bicylindre de 499 cm3 à refroidissement liquide et ses 40 ch qui font du Yamaha 500 Tmax le scooter le plus puissant du marché, mais c’est la partie cycle qui se démarque du reste de la production. Contrairement aux scooters actuels où le moteur et l’ensemble de la transmission oscillent avec la suspension arrière, celui du Yamaha 500 Tmax est monté rigide dans un cadre tubulaire de type "Diamant". Il est positionné horizontalement devant l’ensemble carter/transmission, contribuant ainsi à une répartition des masses inédite pour un scooter (47% à l’avant et 53% à l’arrière). Le bras oscillant quant à lui, pivote de façon indépendant. La transmission est bien sûr automatique, mais avec un embrayage multidisques, alors que la partie finale de celle-ci se fait par double chaîne de type "Hy-vo" à bain d’huile. Coté suspensions, le Tmax possède une fourche télescopique avec tubes de 38 mm de diamètre, avec 120 mm de débattement et un inédit mono-amortisseur placé horizontalement sous le moteur et possédant lui aussi un débattement de 120 mm. Le freinage enfin est confié à deux disques de 282 mm de diamètre à l’avant et de 267 mm à l’arrière.
Comportement
Ce qui frappe en premier lors des premiers tours de roues, c’est la progressivité de la transmission avec notamment son embrayage multidisques à bain d’huile. Les 40 ch sont bien présents et l’allonge est impressionnante pour un scooter, mais le tout arrive avec douceur et sans vibrations. Certes, sous la pluie il ne faut pas ouvrir les gaz en grand, comme on pourrait le faire avec un 125 ou un 250 cm3, mais la facilité de prise en main de cette mécanique est une excellente surprise, avec en prime un intéressant frein moteur. Une facilité que l’on retrouve d’ailleurs avec la partie cycle, avec toutefois une petite réserve sur l’aisance de l’engin en entrée de virage. Si la maniabilité n’est jamais prise en défaut avec son centre de gravité placé bas et des roues de 14 pouces, l’empattement (distance entre les deux axes de roues) très important du Yamaha 500 Tmax demande une légère période d’adaptation. Comme avec un custom, par exemple, la moto (pardon... le scooter !) a tendance à tirer tout droit si on touche au frein avant en entrée de virage. Une simple habitude à prendre... La tenue de route elle est tout simplement bluffante, pour ne pas dire étonnante. A 90, 130, ou même à 155 km/h (vitesse maximale réelle mesurée au GPS lors de l’essai, avec un moteur pas encore totalement rodé) sur bonne ou mauvaise route, le Yamaha 500 Tmax est un rail. Nettement plus efficace en tout cas que bien de motos équipées de suspensions au rabais. Le confort est quant à lui digne d’une vraie GT, tant au niveau des suspensions que de la protection pour peu que l’on reste dans la limite des vitesses autorisées. Au-delà les remous d’air au niveau de la tête et des épaules sont proportionnelles à votre taille mais aussi à la vitesse. A noter qu’à haute vitesse le pare-brise a tendance à fléchir un peu accentuant ainsi les turbulences. Le freinage lui est puissant et bien dosable, même si l’arrière manque un peu de progressivité.
Conclusion
La Yamaha 500 Tmax n’est pas vraiment bon marché. Mais pour ce prix il est permis d’accéder à une qualité de fabrication qui ne laisse rien au hasard. La seule transmission du Tmax, tout comme l’ensemble de l’innovation technologique, laisse rêveur et peu importe que l’on soit pro ou anti scooter, le Tmax est un bel objet en soi. Il s’adresse aux vieux comme aux nouveaux motards mais aussi à tous ceux et celles qui n’ont jamais oser conduire un deux roues de grosse cylindrée. Facilité, polyvalence, qualités routières et pourquoi pas l’esthétisme, sont ses principales qualités.
Francesco Scuderi - 20/01/2001
NakaakiSan, le « project leader » de la V max 2008 nous l’avoue sans détour : « Pour la conception de la V max, je n’avais presque pas de restrictions, il fallait faire quelque chose d’exceptionnel, une moto qui marquera son temps, comme la première V max, il y a 25 ans ». Racée à souhait et caractérielle en diable, la nouvelle V-Max 1700 remplie son office à la perfection… Du moins en version « full power »…
L’idée de transformer ce trail en dévoreuse de bornes toute équipée est bonne, d’autant qu’elle bénéficie maintenant d’un comportement routier rassurant.
Son tarif est plutôt alléchant. Mais certains points de finition déçoivent.
Mue par le bicylindre de la routière F 800 S, la BMW F 800 GS marche sur les plates-bandes des gros trails routiers.
Son avantage : une vraie capacité à quitter le bitume.
De quoi séduire les aventuriers allergiques aux trop grosses cylindrées. -Secondée par une F 650 GS plus « light », la 800 GS vaut le détour.
C’est bien évidemment autour de l’âme de cette moto, le vigoureux bicylindre à 90° et 2 soupapes par cylindre, qu’a été conçue la Breva. Récemment déclinée en 1200 cm3 – cylindrée qui fait référence à sa rivale directe, la BMW R 1200 R –, la puissance passe de 85,5 ch sur la 1100 à 95 ch. Le comportement routier progresse.
Pionnière sur le segment du racer « old school », la Thruxton version 2008 conserve son look simple et épuré.
Elle gagne pourtant en confort grâce à un guidon relevé et une injection savamment camouflée.