Avec la 500 CB Cup, la 500 CB s’improvise sportive malgré une conception de basique. Capable d’avaler du kilomètre sans rechinier, Honda propose même la version S équipée d’un tête de fourche efficace. Même sans ce “greffon”, sa polyvalence la destine aux novices de la moto. Ce n’est pas vraiment un hasard de la retrouver dans de nombreuses moto-école.
| Pour | Contre |
|---|---|
| + Fiabilité | - Souplesse |
| + Moteur performant | - Prix un peu élevé dans la catégorie |
| + Polyvalence |
Occasion HONDA 500 CBF (2003 - 2007)
Essai solo HONDA 500 CB F (2004)
Comparatif DERBI 659 Mulhacèn / HONDA CBF 500 / KAWASAKI 650 ER-6n / SUZUKI DRZ 400 SM (2007)
Moteur
Bicylindres en ligne, eau, 4 T, 2 ACT, 4 soupapes.
Cylindrée (al. x cse) : 499 cm3 (73 x 59,6 mm)
Puissance maxi : 58 (40) à 9 500 tr/min
Couple maxi : 4,7 (4,6) à 8 000 tr/min
Transmission
Boîte de vitesses 6 rapports
Transmission finale par chaîne
Partie cycle
Frein Av :(étrier à X pistons) 1 disque 296 mm (2 opp.)
Frein Ar : 1 disque 240 mm (1) depuis 96
(1 tambour de 93 à 96)
Dimensions / Poids
18 litres (2,5)
179 kg (à sec) pour la S
173 (à sec) pour la version naked
Apparue sur le marché en 1993, la 500 CB conquit de nombreux motards pour sa fiabilité moteur exemplaire. Et la vie de cette urbaine de grands chemins n’est pas près de s’arrêter.
Le 500 CB S, équipé d’un carénage, affiche exactement les mêmes caractéristiques que sa consoeur basique. La bonne protection et un petit vide poche en plus. L’équipement complet facilite la vie. Béquille centrale, compte-tour ou place sous la selle réservé à l’antivol et la combi de pluie, font plaisir au quotidien.
Son moteur bourré de bonne volonté cravache avec une belle santé. Il suffit juste de rester au dessus de 3000 tr/min. Cela impose de jouer de la boite à 6 rapports. Quelques vibrations moteur viennent ternir le tableau... et les rétros, aux alentours des 4000 tr/min.
La partie cycle rassurante et joueuse transporte le motard en toute civilité urbaine ou sportivité calpagnarde, selon l’humeur. Le combiné d’amortisseur arrière, sans être transcendant, assure le minimum syndical. Grande courbe et petit virolo s’avalent sans effort ni comportement suspect, en toute vivacité. Le freinage simple disque rempli bien son office pour peu que la traction du levier se prolonge.
François Barrois - 15/07/2004
Oublié la bouille placide du premier modèle (2001), fini les lignes bio de la dernière mouture (2008). Le nouveau T-Max, plus cinglant, plus léger, plus puissant et aussi plus pratique risque de combler les aficionados ; et continue de draguer la gente motarde à poil dur.
Deux nouveautés Harley-Davidson viendront étoffer la gamme 2012. Le Sportster Seventy Two (1200 cm3), un hommage clinquant au début de la "période chopper", les 70’s. D’un style bobber, bien plus sobre, le Softail Slim (1688 cm3) a pour mission de "permettre au moteur de reprendre toute sa place".
En marge de la présentation de la GSR-R 2012 sur le tourniquet d’Alès, Suzuki a eu la bonne idée de solliciter son team d’Endurance, le SERT. Fraîchement auréolé d’un titre de champion du monde, le SERT est venu avec son gros camion plein de bonnes surprises... Dont la GSX-R 1000 championne du monde 2011 !! Essai.
Pour les 20 ans de la CBR Fireblade, Honda n’a pas sorti le grand jeu. Seules quelques retouches esthétiques et techniques, histoire de rester dans le coup, mais toujours rien du côté des aides au pilotage. La « lame de feu » s’émousse…
Bien servi… Ce premier maxi-scooter de la firme taïwanaise Sym n’a rien à envier aux ténors du genre. Il ne lui manque qu’une mécanique un poil plus brillante. Appétissant.