Pas moins de 46 minimotos ont été saisies, cette semaine, par la Direction départementale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DDCCRF) dans un magasin de Montrouge (Hauts-de-Seine). C’est ce que rapportait le quotidien Le Parisien, dans son édition du 16 juillet.
Le magasin était dans le collimateur des autorités après avoir vendu l’un de ces engins à un adolescent qui s’était tué avec dans une rue de Bagneux (92), en avril dernier.
La DDCCRF, qui dépend du ministère de l’Économie, a contrôlé le stock de la boutique et relevé plusieurs anomalies. Considérées comme dangereuses et non conformes, ces minimotos sont retirées de la vente.
Rappelons que la pratique sportive de la minimoto est autorisée, mais évidemment pas sur route ouverte. Les vendeurs ont un devoir d’information, qu’ils oublient parfois.
N.G. (17/07/2008)