D’autres animations sympas ont participé à l’ambiance du week-end, comme la parade du club VMax qui fêtait ses vingt ans, les essais gratuits sur parcours routier de la gamme Moto Guzzi et Aprilia, la bourse d’échanges, une tombola pour gagner le nouveau casque GPA et le concert avec un groupe bien déjanté, « les Stars Cheap Trop Peur ».

Malgré les nombreux rendez-vous qui se « télescopent » à cette époque de l’année, de nombreux clubs avaient répondu présents. Comme le club Triton France, le CX club, le CBX club, ou encore l’association « Scoots en tôle », qui organise un championnat de scooters « en tôle » et à boite de vitesses (Vespa, et Lambretta pour l’essentiel).

Côté démonstration sur piste, huit séries pour cinq roulages de 20 minutes étaient au programme. Et, cerise sur le gâteau, contrairement aux Trophées Gérard Jumeaux la semaine dernière, le soleil était aussi de la partie !

Saluons le travail de Nicolas Sonina et de son équipe (une trentaine de bénévoles), celui des commissaires de piste, ainsi que les militants de la FFMC qui tenaient la consigne casque gratuite pour les spectateurs. Un excellent week-end, on attend avec impatience la deuxième édition !

À NOUS LES BELLES ANGLAISES


Il a des allures de chef Indien, mais est en réalité ingénieur en astrophysique au CNRS. Dédé Chardin est, en 1995, l’un des trois fondateurs du « Club Triton France » fort de 250 membres. Malgré les autres événements, comme le Ton Up qui se déroulait ce même WE, à Lurcy-Levis, une bonne partie du club ainsi que le « Triumph Motorcyle », « les Chatokhine », « Machines et Moteurs » sont venus volontiers à Carole. Heureux d’être là, avec la logistique adéquate, une cinquantaine de motos exposées ou sur la piste, ça a une certaine gueule. Que serait en effet un tel rassemblement sans anglaise ? Le site du Club Triton France

NOS AMIS D’OUTRE-RHIN


Ils sont Allemands, viennent de Francfort, et ils sont side-caristes. Thomas Becker s’occupe d’enfants dyslexiques, il est pilote. Sa compagne Petra Hofer est enseignante et passagère. Leur Side BMW est un 1000 R5 de 1975 monté en 15 pouces (ce qui n’est pas courant). Face aux difficultés (réglementation technique en particulier) rencontrées en Allemagne où il devient de plus en plus difficile de « rouler », l’expatriation devient nécessaire. Thomas et Petra sont bien connus sur les démonstrations, sur les circuits français ou belges, et ils ne font pas semblant : ils mettent du « gros gaz » avec leur machine qui va bien.

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