Triumph abandonne les pseudo-aptitudes TT de la 955i. Difficile de qualifier la nouvelle 1050 Tiger de supermotard sportif tant la douceur de son moteur incite à rouler « tourisme ». Avec sa selle accueillante, des suspensions souples et une position de conduite reposante, elle se glisse dans la peau d’une bonne routière...
| POUR | CONTRE |
|---|---|
| + Position de conduite | - Aspects pratiques |
| + Confort des suspensions | - Hauteur de selle |
| + Prestations dynamiques | - Freins sans mordant |
330 km d’autonomie (et il reste encore 2/3 litres !) sur départementales viroleuses, soit entre 5,4 et 5,7 l/100, du très bon !
Commandez en ligne le comparatif de la Triumph 1050 Tiger face à la Buell XB12STT et la KTM 950 Supermoto
ou
la Triumph 1050 Tiger face au trail Benelli 1130 Tre K
L’essai de la Triumph 1050 Tiger 2007 sur Paris-Rome-Paris
Et pourquoi pas une ancienne Triumph 900 ou 955I Tiger ? Retrouvez ces versions dans le HS occasion de Moto Magazine
l’essai de la Moto Guzzi 1200 Stelvio
l’essai de la Ducati Multistrada 1000 DS - 2003
L’essai de la Yamaha 900 TDM
L’essai de la Triumph 955i Tiger de 2001
L’essai de la Benelli 1130 Tre K
L’essai de la Ducati Multistrada 1100 S
L’essai de la Buell XB12X Ulysses
L’essai de la BMW R 1200 GS
L’essai de la KTM 950 Supermoto
Moteur
Type 3-cylindres en ligne refroidi par eau, 4t, 2 act, 4 soupapes par cylindre
; Cylindrée (al. X cse) 1 050 cm3 (79 x 71,4 mm)
; Puissance maxi 106 ch (78 kw) a 9 400 tr/min
; Couple maxi 10,2 m.kg (100 n.m) a 6 250 tr/min
; Alimentation/dépollution injection électronique / euro 3
Transmission
Boite de vitesses 6 rapports
; Transmission finale par chaine
Partie-cycle
Frein av (etrier x pist.) 2 disques ø 320 mm (4 opp.)
; Frein ar (etrier x pist.) 1 disque ø 255 mm (2 juxt.)
; Réservoir (réserve) 20 litres (4)
; Poids a sec 198 kg
La Triumph 1050 Tiger jouit d’une ligne affinée, d’un gabarit plus petit (-17 kg) et d’une hauteur de selle qui, bien que moindre, reste élevée (835 mm). Elle reste quand même plus facile à appréhender.
Dès la première, la machine s’élance promptement, sans qu’on retrouve le caractère explosif de la Triumph Speed Triple dont elle reprend le moteur. Ce dernier est plus calme dans sa façon de monter en régime. Un fonctionnement assagi dû à une gestion plus douce et à une poignée des gaz au tirage plus long.
Au bout d’une matinée de roulage sur un sol détrempé, on apprécie finalement cette progressivité. Pour autant, on gagne à tomber un rapport quand il s’agit d’opérer à un dépassement dans les meilleurs délais. Côté boîte, la Tiger profite d’un bon étagement, mais souffre de faux points morts. Dommage !
Son nouveau châssis permet cependant quelques audaces. Bien suspendu et gratifié d’une imprenable garde au sol, le tigre anglais saute d’un virage à l’autre avec une réelle aisance.
Ses nouvelles jantes de 17 pouces permettent la monte de pneumatiques accrocheurs, et l’empattement réduit lui offre une agilité surprenante.
L’ancien trail s’est transformé en routière joueuse, sans pour autant modifier le confort de conduite.
Question freinage, l’équipement est proche de celui de la Speed Triple, mais on ne retrouve pas le confort du roadster à la prise des freins et les commandes se montrent spongieuses en début de course.
Etienne Garcin-Marrou - 16/01/2007
Neuf ans après l’abandon du 125 C1, BMW revient aux scooters avec un engin autrement plus sportif de 600cm3. En ligne de mire, un concurrent que les Bavarois ont laissé filé à grand train depuis 11 ans, le Yamaha 530 T-Max. Et la réplique est à la hauteur des ambitions.
Baroudeuse de luxe. Pas la peine de chercher ailleurs : cette BMW est bien le trail le plus abouti du marché. Mais attention, cette couronne ne la met pas à l’abri des avaries. Et côté tarifs, les traditions maison sont outrageusement respectées. Sang-froid de rigueur !
Moto Guzzi a misé sur la nostalgie des seventies pour relancer sa vieillissante 750. Une démarche bien inspirée qui se poursuit avec une collection « printemps 2012 » forte de trois nouveaux modèles qui, au-delà des retouches cosmétiques, amène de vraies améliorations dont profitent sensations et agrément de conduite.
Enfin une solution pour les amateurs de scooters vintage qui ne veulent pas rejoindre la planète Vespa ! Le retour de la marque Lambretta est en effet un événement incontournable. Reste que ce revenant fait payer bien cher son blason.
Après 4 ans sous l’estampille Gilera, ce scooter ultrarapide se voit rebaptisé Aprilia. Il reprend les spécifications techniques de son prédécesseur tout en adoptant les lignes de la sportive RSV4.