| POUR | CONTRE |
|---|---|
| + Position de conduite | - Suspensions |
| + Moteur | - Démultiplication longue |
| + Freins | - Détails pratiques |
J’ai la 1000 GT depuis le 7 novembre et 6000km au compteur et je ne la prend que pour mon plaisir vu que je travaille chez moi. Il faut dire que je suis un jeune motard puisque j’ai le permis depuis le 4 novembre !!! Je n’ai qu’un reproche à faire à la 1000 gt : je lui trouve une petite tendance au (...)
L’essai de la Ducati 1000 GT paru dans Moto Magazine
Le "Spécial Moto Mythiques"
Le dossier 4 motos sympa pour la balade
Le Livret "Motoscopie" sur les Ducati à distribution par courroie
Voir aussi l’essai de la Ducati 1000 Paul Smart
Voir aussi l’essai de la Triumph 900 Bonneville T100
Moteur Type bicylindre en L à 90° refroidi par air, 4T, 2 soup. par cyl., desmodromique ; Cylindrée (al. x cse) 992 cm3 (94 x 71,5 mm) ; Puissance maxi 92 ch (67,7 kW) à 8 000 tr/min ; Couple maxi 9,3 m.kg (91 N.m) à 6 000 tr/min ; Alimentation/dépollution injection, norme Euro 3
Transmission Boîte de vitesses 6 rapports ; Transmission finale par chaîne (15/39)
Partie-cycle Frein Av (étrier x pist.) 2 disques Ø 320 mm (2 juxt.) ; Frein Ar (étrier x pist.) 1 disque Ø 245 mm (1) ; Réservoir (réserve) 15 litres (3,5) ; Poids tous pleins faits : 205 kg
Le twin en L à deux soupapes équipe déjà les SS, Monster, Multistrada et évidemment les « Sport Classic ». Et comme il ne manque ni de caractère, ni d’entrain, il est parfaitement adapté à l’exercice. Notons toutefois que sur cette GT, l’embrayage est un multidisque en bain d’huile, plus silencieux et plus progressif. Puisque nous en sommes au chapitre des différences, notons que la GT est dotée d’un joli bras oscillant conventionnel. Du coup, elle hérite de deux amortisseurs (Sachs) et d’un échappement de chaque côté qui collent parfaitement à la ligne de la machine. On se réjouit de trouver une selle biplace, large et confortable quoiqu’un poil courte, des repose-pieds bien situés et un guidon de bonne dimension qui rendent la machine immédiatement sympathique.
Les pneus, d’un profil très rond, permettent d’inscrire la machine sur l’angle avec naturel et progressivité. La garde au sol est excellente et permet un rythme soutenu. La moto est certes facile et instinctive, mais la vivacité de sa direction est aussi plaisante lorsque le bitume est lisse que frétillante lorsque l’on aborde des portions bosselées. D’autant que les suspensions non réglables en hydraulique, absorbent sèchement les irrégularités de la route.
La transmission tire trop long. Impossible de rouler à 90-100 sur le dernier rapport. Le twin renâcle et cogne sous 3 500 tr/min. Alors on joue de l’excellente boîte de vitesses. Une mécanique vive, puissante et de faible inertie mais qui rechigne à ronronner tranquillement à une allure promenade et impose une conduite un peu on/off. Son réel défaut compte tenu de sa philosophie.
Jean Larquier - 28/06/2006
Cette nouvelle Triumph jouit d’une finition haut de gamme, tient très correctement la route, pousse fort au démarrage et se prend rapidement en main. Mais, outre le style quelque peu convenu, on regrette franchement la timidité des sensations moteur.
Si elle culmine en tête des ventes de la catégorie depuis sa présentation en 1987, c’est que la 600 CBR a su préserver, au fil des évolutions, ses qualités essentielles : la convivialité et une relative polyvalence.
Le 1200 Scrambler offre des prestations de haut vol, en terme notamment de moteur, d’équipement et surtout de gueule !
Le tout à un tarif concurrentiel (12 490 € - tarif 2009) face aux autres twins européens de cylindrée approchante….
Abandonnée en 2007 pour non-conformité aux normes Euro 3 en raison de son mono 2-temps, la 125 sportive espagnole fait son retour armée d’un moteur 4-temps de 15 chevaux et d’une partie-cycle impressionnante. Une digne concurrente pour la Yamaha YZF.
Logique du renouvellement biennal oblige, Suzuki a fait évoluer sa « grosse » hypersport GSX-R 1000. Esthétiquement proche de son aînée, elle propose pourtant des changements nombreux et bénéfiques. Premier contact – en « full » – convainquant sur le circuit du Castellet.