Radicale polyvalence. Finition exemplaire et fiabilité correcte, mais coût d’utilisation élevé. En revenant aux fondamentaux du "triple" cher à la marque, la Daytona sème le trouble dans la meute des quatre-cylindres nippons. Un pari d’autant plus réussi que finition et fiabilité sont au rendez-vous.
Après la mythique Speed Triple et la surdouée Street Triple, Triumph vous présente le troisième enfant terrible de sa gamme roadsters ! Un bébé de 370 kg doté d’un moteur de péniche et prêt à vous satelliser à la moindre sollicitation.
Après les déclinaisons « Classic » (2006) et « Touring » (2007), la version « Roadster » du gros cruiser Triumph débarque en concession pour 2010. Principales caractéristiques : une position de conduite revue, des éléments de carrosserie spécifiques et un gain de couple (si !) pour l’énorme 3-cylindres.
Cette nouvelle Triumph jouit d’une finition haut de gamme, tient très correctement la route, pousse fort au démarrage et se prend rapidement en main. Mais, outre le style quelque peu convenu, on regrette franchement la timidité des sensations moteur.
Cadeau d’anniversaire.
Pour ses cinquante ans, l’usine offre une paire de jantes à sa Bonneville.
Un cadeau qui, accompagné de quelques autres aménagements, modifie le comportement de la machine dans le sens de la facilité.
Petit galop d’essai dans les Alpes-Maritimes.
Triumph a peaufiné la 675, en attendant une 1050 qui serait en préparation. Au programme : 3 ch en plus, 3 kg en moins, de nouvelles épures de suspensions et un prix certes en augmentation, mais qui reste attractif face à la concurrence japonaise. Premier essai sur piste.
À sa sortie, la 675 Street Triple a charmé son monde avec le caractère de son 3-cylindres et sa partie-cycle rigoureuse. Au point que Moto Mag l’a opposée à la Kawasaki Z 750. Récemment introduite au catalogue, la Street Triple R ici essayée est la version haut de gamme du petit roadster Triumph.
Pionnière sur le segment du racer « old school », la Triumph 900 Thruxton version 2008 conserve son look simple et épuré.
Elle gagne pourtant en confort grâce à un guidon relevé et une injection savamment camouflée en place des traditionnels carburateurs qui ne passent plus la norme anti-pollution euro3.
La Triumph Rocket : des accélérations formidables, difficiles à encaisser en raison du manque de protection.
Pour préserver ses cervicales et jouir de l’énorme couple du 3-cylindres, Triumph propose une déclinaison plus routière avec sa Touring.
Bref, un roadster presque civilisé !
Finition, souci du détail et confort en hausse valent bien mieux qu’une poignée de chevaux en plus ou un pneu plus large.
Les améliorations apportées à la 1050 Speed Triple visent juste !
À l’instar de la Monster, la Triumph Speed Triple s’est hissée au panthéon des roadsters, qu’elle éclaire de son regard bicéphale. Ses entrailles de sportive ont aussi contribué à lui forger une image en béton largement méritée. À la clef, des tarifs souvent exagérés…
Habitué des réalisations non-conformistes et soignées, essentiellement sur base de Harley et Triumph, Mécatwin présente sur son stand au Mondial du deux-roues 2007 le prototype d’un engin bien particulier : le Gyrojet. À ne pas manquer si vous passez du côté de la porte de Versailles.
La Triumph Street Triple 675 est dotée d’un moteur au-dessus de la concurrence.
Le meilleur rapport prix/plaisir/prestations de la catégorie malgré un tarif élevé. Elle ne pêche que par des aspects pratiques.
Triumph abandonne les pseudo-aptitudes TT de la 955i.
Difficile de qualifier la nouvelle 1050 Tiger de supermotard sportif tant la douceur de son moteur incite à rouler « tourisme ».
Avec sa selle accueillante, des suspensions souples et une position de conduite reposante, elle se glisse dans la peau d’une bonne routière...